Le casse-tête des ampoules basse consommation - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 03/09/2009 à 21h34 par Jacques.


LE CASSE-TÊTE DES AMPOULES BASSE CONSOMMATION

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Le casse-tête des ampoules basse consommation

Information sélectionnée par Jacques

La disparition programmée des ampoules à filament c'est déjà le cas des 100 W désoriente les clients. Voici ce que vous devez savoir sur leurs remplaçantes, à basse consommation.

L'heure de l'ampoule à filament a sonné. Elle va peu à peu être bannie des étals jusqu'à disparition totale en 2016. Les premières victimes, en application d'une réglementation européenne, sont les lampes à incandescence de 100 W et celles en verre dépoli, depuis le 1er septembre. Elles sont désormais introuvables dans les magasins , d'autant qu'en France la mesure avait été anticipée depuis le 30 juin en vertu des décisions du Grenelle de l'environnement.

Là où quelques stocks restaient en cette fin d'été, les clients les plus avertis se sont rués dans les allées, remplissant parfois des chariots entiers.

« Les gens ont du mal à comprendre pourquoi il faut changer »

Depuis, dans les grandes surfaces, comme hier au BHV de Paris, c'est un vrai casse-tête. Les clients, postés devant les étals, se grattent la tête, se frottent le menton, froncent encore un peu plus les sourcils, avant de faire appel à un vendeur dans un geste d'abandon. Difficile d'y voir clair tellement le choix est grand. Ampoule fluocompacte, Led ou halogène basse consommation, en forme de flamme ou torsadée, energy saver contre turbo energy...

« Les gens ont du mal à comprendre pourquoi il faut changer et par quoi ils doivent remplacer leurs ampoules traditionnelles, raconte Amidjee, l'un des vendeurs. Comme elles sont plus chères, de 2 € à une dizaine d'euros supplémentaires, certains s'énervent ! »

Quand ils sont au courant du changement, peu de clients se disent satisfaits. L'aspect blafard des nouveaux éclairages rebute Sylvie : « Même en achetant du haut de gamme, la lumière n'est pas la même. Aucune des ampoules que j'ai essayées pour l'instant ne vaut celles à incandescence. »

D'autres leur reprochent leur démarrage trop lent. S'y ajoutent les doutes quant à la dangerosité des gaz qu'elles contiennent. « On nous dit aujourd'hui qu'acheter des ampoules basse consommation, c'est faire un geste pour la planète. Mais après on évoque aussi la présence de mercure, l'émission de radiations, etc. ! Au final, on ne sait toujours pas avec quoi s'éclairer », déplore Jeanine.

Les marques ont tenté de simplifier au maximum en apposant sur les boîtes les équivalences en watts. Les vendeurs tentent quant à eux de répondre aux questions :

« Pour l'heure, les halogènes à basse consommation et les ampoules fluocompactes remplacent les incandescentes. C'est ensuite une histoire de goût et de coût », explique Bruno Routier, responsable de vente au rayon électricité. «

Ce qui est sûr, c'est qu'elles consomment nettement moins, durent plus longtemps, sont plus résistantes et ne brûlent plus ni les mains, ni les abat-jour, ajoute-t-il. Quant à l'éclairage, les clients ont désormais le choix entre des ambiances plus chaudes ou d'autres s'approchant de la lumière du jour. »