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Le bio n'échappe pas au libéralisme - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 01/10/2011 à 23h49 par geof.

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Le bio n'échappe pas au libéralisme

Christian Rémésy, chercheur et nutritionniste à l'Inra de Clermont-Ferrand.

 
« Sud Ouest ». Le bio est à la fois aujourd'hui en vogue et décrié. Quel est votre point de vue de nutritionniste ?

Christian Rémésy. Le bio n'a pas échappé au libéralisme et il y a une dérive vers l'industrialisation et la recherche du profit, qui conduit à acheter des aliments d'origine trop lointaine, trop transformés, produits à trop grande échelle. Là, le bio perd un peu de son âme et devient un marché comme un autre.

Mais l'intérêt de l'agriculture bio reste qu'on trouve beaucoup moins de contaminants dans ses produits que dans ceux issus des réseaux conventionnels. Il faut éviter de généraliser, mais dans l'ensemble, les aliments bio sont de meilleure qualité. Le plus important pour la santé, c'est le mode d'alimentation de la personne.

Il faut concevoir des plats qui combinent des produits d'origine animale, des féculents et des légumes, consommer de façon très raisonnée des produits laitiers et exclure les produits industriels trop dégradés comme les biscuits de mauvaise qualité et les sodas.

Qu'est-ce qu'une « alimentation durable » (1) ?

Une alimentation bonne pour la santé humaine et la planète, produite en limitant les gaz à effet de serre. Un concept qui repose sur un mode d'alimentation relativement idéal et universel, avec une bonne proportion entre produits animaux et végétaux.

Notre consommation animalière n'est aujourd'hui plus recevable sur le plan de la santé et de l'écologie. On ne pourra pas nourrir dans l'avenir 9 milliards d'hommes. À l'horizon 2050, il faudrait réduire de moitié la part des calories d'origine animale. Passer de 30 à 15 %. Et 20 % aujourd'hui si possible, ce qui correspond à 100 g de viande, un oeuf et un yaourt par jour.

Y a-t-il un lien direct et établi entre consommation de produits industriels et des maladies comme l'obésité ou le diabète ?

Un lien évident et prouvé. Préparer un repas limite le grignotage puisqu'il faut attendre que ce soit prêt. Les produits végétaux, les légumes et les fruits ont aussi un effet rassasiant. Les produits alimentaires industrialisés sont déséquilibrés dans leur composition. Ils aportent de l'énergie, mais déstructurent le comportement alimentaire.

Globalement, si on n'avait pas mis en place cette usine à gaz de transformation des aliments, on aurait beaucoup moins de problèmes. Et le bio a tendance à tomber dans ces travers.

(1) Christian Rémésy est l'auteur de « L'Alimentation durable : pour la santé de l'homme et de la planète », éditions Odile Jacob.

 

Un article de Emma Saint-Genez, publié par SudOuest

 

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Auteur : Emma Saint-Genez

Source : www.sudouest.fr

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