Laboratoires pharmaceutiques – La falaise des brevets - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 09/12/2011 à 21h49 par Jacques.


LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES – LA FALAISE DES BREVETS

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La réponse des laboratoires devant la montée en puissance des génériques

Les brevets de certains médicaments, parmi les plus rentables, vont tomber dans le domaine public d'ici 2014 ? Ces produits, qui rapportent entre 140 et 160 milliards de dollars par an, pourront ainsi être copiés et revendus à bas prix par les fabricants de génériques du monde entier. Une aubaine pour les caisses d'assurance-maladie.

Un problème pour les multinationales. Elles ont d'abord tout essayé pour protéger leurs joyaux de l'arrivée des génériques avant de mettre en place des nouvelles stratégies. Désormais, plutôt que de miser sur un nombre restreintde molécules très rentables, elles diversifient au maximum leurs activités et partent à la conquête des marchés émergents.

Depuis quelques jours, la longue liste des médicaments tombés dans ce qu'on appelle “la falaise des brevets” compte un nouveau nom : celui du Lipitor. Premier médicament au monde en termes de ventes, ce traitement contre le cholestérol avait rapporté 5,3 milliards de dollars au géant américain Pfizer. Désormais, le génériqueur indien Ranbanxy aura le droit exclusif de vendre sa copie de l'atorvastatine pendant 6 mois aux Etats-Unis.

Dès 2012, la molécule tombera dans le domaine public en Europe aussi et Pfizer devra donc dire adieu aux 2 milliards de dollars de chiffre d'affaires générés par ce médicament connu en France sous le nom de marque de Tahor. Le numéro un mondial de l'industrie pharmaceutique n'en est par ailleurs pas à son premier coup dur : le génériqueur Mylan fait déjà des profits sur les dépouilles de sa solution pour le glaucome Xalatan.

Adieu blockbusters, place aux génériques

La falaise des brevets n'épargne personne. Selon des estimations variables, les multinationales du médicament vont perdre dans les prochaines années entre 140 et 160 milliards de dollars à cause de l'expiration des brevets qui protègent leurs médicaments vedettes. Quatre génériqueurs sont prêts à donner l'assaut à l'Advair, le traitement pour l'asthme qui représente quasiment un cinquième des ventes mondiales de GlaxoSmithKline, à savoir 7 milliards de dollars.

Depuis avril dernier, Eli Lilly & Co n'a plus de brevets qui protègent l'olanzapine, un antipsychotique, connu sous le nom de marque de Zyprexa, ayant généré 1 milliard de dollars de ventes aux USA l'an dernier. Johnson & Johnson perd cette année deux best-sellers capables de rapporter au total 800 millions de dollars : Levaquin, un antibiotique, et le Concerta, un traitement du trouble de déficit de l'attention. De ce côté de l'Atlantique, la situation n'est pas moins grave pour les labos.

(...)

 

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Un article de Andréa Paracchini, publié par lenouveleconomiste

 
Note de Jacques : Un article très long sur le business du médoc, le but étant de faire du fric. D'ailleurs, pas un mot sur les malades, pas un mot sur les résultats. C'est le TOP 50 du médicament. Nous pouvons maintenant parier sur les maladies qui rapporteront le plus de fric ! Vive les malades, plus ils sont nombreux, plus les labos "croassent" !

 

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Auteur : Andréa Paracchini

Source : www.lenouveleconomiste.fr