La Vérité est un pays sans chemins - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 23/04/2013 à 23h48 par mich.


LA VÉRITÉ EST UN PAYS SANS CHEMINS

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La Vérité est un pays sans chemins

Le philosophe Jiddu Krishnamurti sur Terre du 11 mai 1895 au 17 février 1986

 

"La Vérité est un pays sans chemins, que l'on ne peut atteindre par aucune route, quelle qu'elle soit : aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue : et je le maintiens d'une façon absolue et inconditionnelle.

Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d'organiser une croyance. Une croyance est une question purement individuelle, et vous ne pouvez ni ne devez l'organiser. Si on le fait, elle devient une religion, une secte, une chose cristallisée, morte, que l'on impose à d'autres. C'est ce que tout le monde essaie de faire.

La Vérité est ainsi rétrécie et transformée en un jouet pour ceux qui sont faibles, pour ceux dont le mécontentement n'est que momentané."

Jiddu Krishnamurti

 

 

Note d'Eléonore :

La philosophie de Krishnamurti est fondée sur le fait qu'un changement de la société ne peut se faire qu'à partir d'un bouleversement radical de l'individu. La société est le produit des actions humaines. Pour qu'elle évolue, l'homme doit accéder à la liberté. La liberté telle que l'entend Krishnamurti ne dépend d'aucune religion ou de l'athéisme, d'aucune organisation, secte ou philosophie.

Pour être totalement libres, les hommes doivent se connaître eux-mêmes, se libérer des contraintes et des limites.

Pour lui, l'homme a crée les religions pour se rassurer, se sécuriser. Pour être libre, il faut mettre en doute toute autorité quelle qu'elle soit.

La pensée de Krishnamurti n'est jamais affirmative. Elle est interrogative, renvoyant toujours l'interlocuteur à lui-même.

Je pense et j'espère que tout ce que nous vivons actuellement est l'opportunité à saisir pour le grand réveil. L'opportunité pour enfin formuler comme le disait A. Einstein un nouveau mode de pensée afin de survivre et atteindre un plan plus élevé :

« Il est indispensable que l'humanité formule un nouveau mode de pensée si elle veut survivre et atteindre un niveau plus élevé ».

 

Ce nouveau mode de pensée pourrait bien se résumer dans ce qui suit, que j'ai découvert dans le magazine Agenda-Plus du mois de septembre 2005 et signé Marie-Andrée Delhamede :

"L'écologie, l'économie, le social, la politique et le spirituel font partie d'une vision qui tient compte de la globalité. L'unité et l'interdépendance de toute chose sont à l'horizon de cette vision. Elle donne lieu à une nouvelle culture politique qui s'enracine dans une conscience planétaire. Cette nouvelle culture est en train de se construire : elle est là, parmi nous et, à partir du moment où nous optons pour des valeurs respectueuses de l'humanité et de son environnement, nous en sommes les représentants..."

 

 


Crise mondiale = crise de conscience

Le mot est lâché. La crise mondiale à laquelle nous sommes confrontés est avant tout une crise de conscience. Autrement dit, ce qui importe est d'abord le développement de nouvelles façons de voir tant individuellement que collectivement.

Pour que l'on prenne en compte la planète, il faut que chaque habitant se sente concerné et qu'une grande proportion de gens se définisse comme citoyens planétaires. Si vraiment on se dit : « Nous faisons partie d'une espèce commune », nous devons alors faire en sorte que cette espèce commune ait une éthique planétaire. La nécessité de définir des principes moraux qui seraient adoptés par l'ensemble des peuples à un niveau mondial (là ce serait une mondialisation bénéfique), exige une très profonde étude.

Auparavant, les êtres humains ne se considéraient pas comme ayant des obligations morales envers les formes de vies autres qu'humaines. Mais dans notre monde contemporain, la responsabilité des êtres humains envers toute forme de vie pourrait être justement devenir le fondement même d'une éthique planétaire...

 

D'un côté, l'humain peut faire preuve de génie et d'un autre côté, il reste un idiot, un imbécile qui n'est pas capable de se comporter correctement sur cette terre, il se comporte même en monstre... mais même le pire des monstres peut tout à coup « s'éveiller » comme ce toréador ! Tout un symbole ! (...)

 

Source : Le site d'Eléonore

 

 

Un extrait de Krishnamurti et un article d'Eléonore, relayés par SOS-planete

 

Ce post vous est transmis grâce au dispositif mis en place par l'équipe bénévole des lanceurs d'alerte de SOS-planete

 

N'acceptez pas le crime organisé ! Rejoignez la Force ! Apportez votre petite pierre à une évolution joyeuse, compatible avec la Vraie Vie...

 

 

Le site étrange qui dérange même les anges !

 

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Auteur : Krishnamurti (philosophe) et Eléonore