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"La taille minuscule des nanoparticules n'est pas un risque en soi" - Demain l'Homme

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Cette actualité a été publiée le 12/03/2013 à 19h48 par Fred.

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"La taille minuscule des nanoparticules n'est pas un risque en soi"

 

Les risques potentiels que présentent les nanoparticules pour la santé sont un des axes prioritaires du Programme national de recherche "Opportunités et risques des nanomatériaux" (PNR 64). Aujourd'hui, on considère que la petite taille, mais aussi la forme des nanoparticules ainsi que la dose et la durée d'exposition sont déterminants pour un éventuel danger pour la santé. Peter Gehr, président du comité de direction du PNR 64, invite donc à garder la tête froide.

Où en est aujourd'hui la recherche sur les risques présentés par les nanoparticules ?

Il y a quelques années encore, même le milieu des chercheurs utilisait dans un sens légèrement péjoratif l'expression de «recherche sur les risques». Pour moi, en revanche, la recherche sur les risques n'est rien d'autre que de la recherche fondamentale. Il s'agit de savoir pourquoi les nanoparticules pourraient éventuellement représenter un risque lorsqu'elles entrent en contact avec notre organisme.

Nous pratiquons ici une recherche poussée sur ces questions. Nous savons aujourd'hui que le risque pour la santé n'est pas dû simplement à la petite taille des particules. Les nanoparticules de dioxyde de titane dans les crèmes solaires, par exemple, ne pénètrent pratiquement pas dans le corps par le biais de la peau. C'est pourquoi elles protègent efficacement contre les rayonnements UV dangereux.

En revanche, d'autres nanoparticules ont le potentiel de provoquer des problèmes de santé dans certaines circonstances. Mais cela dépend de la dose, de leur forme ainsi que de leur utilisation. Dans l'état actuel des connaissances, la prudence n'est de mise que face à un type spécial de nanotubes de carbone.

De nombreuses études attestent cependant que les particules ont un effet sur les cellules.

Souvent, les études in vitro utilisent des doses extrêmement élevées de nanoparticules qui ne correspondent pratiquement pas à une situation réelle. Il est donc difficile d'interpréter les effets observés sur le plan de leurs conséquences effectives sur la santé humaine. Nous appelons cela l'"overdose effect", qui est notamment une conséquence des fortes pressions à publier ainsi que des attentes élevées.

Néanmoins, pour les nanoparticules comme pour de nombreuses autres substances, la dose détermine l'ampleur de l'effet. C'est pourquoi, dans une nouvelle étape, nous allons devoir déterminer précisément à quelles doses de particules notre organisme peut faire face sans problème. Et bien entendu déterminer où se trouve la limite qui porte atteinte à la santé – souvent, c'est un véritable exercice d'équilibrisme !

La durée du contact avec les particules joue sans doute aussi un rôle.

Précisément. A l'heure actuelle, la recherche procède le plus souvent à des tests pointus. Nous observons la manière dont les cellules ou les systèmes cellulaires réagissent au moment de leur interaction avec des nanoparticules. Or, une cellule réagit à chaque influence extérieure; on peut donc toujours observer une réaction sur le moment, qui équivaut en quelque sorte à une réaction de défense contre un intrus, mais qui peut disparaître au bout de quelques heures ou de quelques jours, et donc être inoffensive.

Tout comme l'organisme réagit tout d'abord à un virus par un accès de fièvre, avant de se rétablir. Il importe simplement de déterminer au bout de quelle durée les cellules sont durablement endommagées. Les résultats d'études à long terme nous font encore défaut pour l'instant.

Existe-t-il encore d'autres lacunes dans nos connaissances ?

(...)

Dans quelle mesure le PNR 64 contribue-t-il à combler ces lacunes ?

(...)

Vu les nombreuses incertitudes qui planent, certains réclament une règlementation. Est-ce justifié ?

(...)

Le besoin d'information de la population est-il suffisamment couvert ?

(...)

 

Pour lire la suite, cliquer ICI

 

Cet article vous est transmis pour information. Nous n'approuvons pas, bien sûr, l'apologie des nanotechnologies, puisqu'elles se développent sans aucune éthique.

 

Un article publié par snf.ch et relayé par SOS-planete

 

SOS-planete, c'est environ 5500 visiteurs par jour ! 32 millions depuis la conception en 1999. Pourtant, l'association terresacree.org qui édite le site repose actuellement sur à peine 95 adhérents et 9 lanceurs passionnés.
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Ce post vous est transmis grâce au dispositif mis en place par l'équipe bénévole des lanceurs d'alerte de  

SOS-planete

 

 

Le site étrange qui dérange même les anges !

 

      

 

Source : www.snf.ch

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