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La sélection sexuelle, source de biodiversité - Demain l'Homme

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Cette actualité a été publiée le 09/04/2012 à 12h46 par pam.

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La sélection sexuelle, source de biodiversité

 

Publiant leurs travaux dans Nature, des chercheurs canadiens et autrichiens ont montré, via des modélisations mathématiques, que les préférences sexuelles des femelles jouent probablement un grand rôle dans l'apparition et le maintien de nouvelles espèces.

Pourquoi, dans un milieu donné, plusieurs espèces se développent-elles et continuent d'exister ?

Alors même qu'elles présentent des adaptations et occupent des niches écologiques similaires, et pourraient se reproduire entre elles pour ne former, au final, qu'une seule espèce ?

La classique "survie du plus apte" ne joue pas dans un tel cas, sinon une seule espèce passerait la barrière de la sélection naturelle.

Pour comprendre le ressort de cette biodiversité, des chercheurs de l'Université de Colombie-Britannique (Canada) et de l'Institut international pour les systèmes appliqués (IIASA, Autriche) ont modélisé des données, et présenté le premier modèle théorique qui démontre que l'accouplement sélectif, à lui seul, peut favoriser ce phénomène.

"L'adaptation écologique n'a pas réussi à expliquer une grande partie de la biodiversité.

Notre modèle montre que les espèces peuvent coexister de façon stable dans le même habitat tant que deux conditions simples sont remplies.

Tout d'abord, la répartition des ressources qu'utilisent ces espèces ne doit pas être uniforme, de sorte que des groupes de femelles - avec des préférences sexuelles différentes - peuvent occuper des localisations de ressources différentes.

 

 

Deuxièmement, ces femelles doivent payer un coût pour se montrer [sexuellement] exigeantes : survie ou fécondité réduite", commence Leithen M'Gonigle, de l'Université de Colombie-Britannique.

"En étant ‘tatillonnes', ces femelles (...) dépensent beaucoup d'énergie pour trouver un partenaire privilégié et éviter les partenaires indésirables.

Ces coûts se révèlent cruciaux pour le renforcement des frontières entre espèces", continue Rupert Mazzucco, de l'IIASA.

"Parce qu'ils empêchent les femelles ayant une préférence particulière d'envahir les zones dominées par les mâles qu'elles jugent peu attrayants", termine ainsi Sarah Otto, zoologiste à l'Université de Colombie-Britannique citée par Science Daily.

À partir d'une population de départ, plusieurs groupes locaux se constituent, au sein desquels les préférences sexuelles finissent par sélectionner certains caractères, ce qui débouche sur les fameuses spéciations.

 

Un article de maxisciences.com

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Auteur : Maxi Sciences

Source : www.maxisciences.com

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