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La Loire et ses affluents : les écosystèmes pollués - Demain l'Homme

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Cette actualité a été publiée le 22/04/2013 à 18h38 par kannie.

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La Loire et ses affluents : les écosystèmes pollués

Balbuzard
 

Une étude scientifique démontre que l'ensemble du bassin ligérien (120.000 km²) est touché par des polluants. Aucune espèce n'y échappe.

En disséquant une jeune loutre tuée par une voiture dans l'Indre, René Rosoux et Charles Lemarchand l'assurent : «Elle est moins contaminée que ses cousines du Massif Central». Le directeur scientifique du Muséum d'Orléans et le biologiste écotoxicologue auvergnat peuvent le dire avant même d'avoir analysé les entrailles de l'animal : avec Philippe Berny, directeur de laboratoire à VétoAgroSup (l'école vétérinaire de Lyon), ils viennent en effet d'étudier pendant trois ans les traces de cinquante-quatre polluants sur une quinzaine d'espèces vivant sur l'ensemble du bassin ligérien (1).

Sombre mais pas noir

Avant des préconisations, il leur faudra plusieurs années encore pour exploiter tous les enseignements de l'étude qu'ils vont d'ailleurs prolonger jusqu'en 2014. Par exemple, il faudra, dans le détail, croiser leur travail avec une étude tourangelle sur les conséquences du réchauffement climatique sur ce bassin ligérien.

«Le réchauffement va concentrer davantage les polluants, comment vont réagir les espèces», interroge Charles Lemarchand. Mais tout n'est pas noir : «Malgré cette contamination généralisée, souligne René Rosoux, aucune espèce sensible ne semble menacée à court terme, comme le prouve la recolonisation naturelle des loutres».

Pour leur étude, les scientifiques –aidés par une armée de bénévoles sur l'ensemble du bassin, de la Haute Loire à la Loire-Atlantique, en passant par la Vienne, les Deux-Sèvres ou l'Indre– ont sélectionné quinze espèces, de la plus petite –la corbicule, coquillage qui filtre jusqu'à 70 litres d'eau par jour– aux plus grosses (balbuzard, cormoran, loutres) en passant par les poissons et écrevisses.

 

Cormoran
 

«Nous avons choisi d'étudier des espèces très localisées et des migrateurs (le balbuzard), justement pour voir si les uns étaient plus contaminés que les autres.»

Ce n'est pas le cas : «Le balbuzard qui ne passe que six mois de l'année sur ce bassin est aussi contaminé que l'écrevisse qui, elle, n'en bouge pas. C'est bien ce qu'ils y mangent qui les contamine».

Parmi les nombreux enseignements de l'étude, les scientifiques notent que toutes les espèces étudiées sont touchées par les contaminants les plus nocifs : pesticides, herbicides et métaux.

La suite de l'étude se penchera notamment sur le silure, poisson omnivore à partir duquel sera auscultée la bio amplification du phénomène de contamination.

 
(1) Neuf sites de prélèvements représentatifs

 

Un article de Bruno Besson, publié par lanouvellerepublique.fr et relayé par SOS-planete

 

Ce post vous est transmis grâce au dispositif mis en place par l'équipe bénévole des lanceurs d'alerte de  

SOS-planete

 

N'acceptez pas le crime organisé ! Rejoignez la Force ! Apportez votre petite pierre à une évolution joyeuse, compatible avec la Vraie Vie...

 

 

Le site étrange qui dérange même les anges !

 

      

 

Auteur : Bruno Besson

Source : www.lanouvellerepublique.fr

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