La fin du monde reportée à 2030 : attendons sans rien faire ? - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 05/10/2011 à 13h43 par Mich.


LA FIN DU MONDE REPORTÉE À 2030 : ATTENDONS SANS RIEN FAIRE ?

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La fin du monde reportée à 2030 : attendons sans rien faire ?

 

La fin du monde est reportée de 2012 (prophétie maya) à 2030, lorsque l'humanité aura épuisé les ressources naturelles, déclarent les experts de l'organisation américaine Global Footprint Reso.

Les chercheurs affirment que la mort de l'humanité sera un long processus lié au gaspillage des ressources et que le 27 septembre 2011 marque le point de non-retour.

Des calculs effectués pendant de longues années ont permis aux scientifiques américains d'arriver à cette conclusion. Depuis 2001, les hommes empruntent de plus en plus intensément les ressources à la nature. Mais si auparavant, la dépense était modérément excessive, aujourd'hui, l'humanité dépense en 9 mois autant de ressources (eau, bois, animaux) que la Terre produit en 12 mois. Les hommes pillent leur propre planète sans se soucier de leur avenir et de leurs descendants.

De son côté, Alexeï Iablokov, biologiste et conseiller de l'Académie russe des sciences, est d'accord que les hommes ne songent pas à préserver leur planète, mais ne se hâte pas de parler d'un point de non-retour :

« En fait, notre biomasse, c'est-à-dire, l'ensemble de l'humanité plus le monde animal et végétal, a dépassé la biomasse naturelle de la terre déjà dans les années 1960. Dès lors, l'homme est devenu le principal acteur à changer l'environnement. On a calculé que les arbres plantés par l'homme sont plus nombreux que ceux qui poussent dans les forêts. Et ainsi de suite... »

Hélàs, pour l'instant, nous détruisons plus que nous ne recréons, dit Boris Révitch, chef de laboratoire de l'Institut de prévision de l'économie nationale. Il existe plusieurs régions dont la nature a connu de sérieux changements, ajoute-t-il :

« Par exemple, les forêts vierges de l'Amazonie disparaissent progressivement. L'écosystème n'a pas le temps de se rétablir après les travaux de prospection géologique et d'extraction de pétrole, qui sont effectués à des rythmes insensés. Les spécialistes sont incapables de savoir si le système naturel pourra se rétablir. Plusieurs territoires sont déjà définitivement perdus. »

Selon les chercheurs américains, ce sont leurs compatriotes qui ont été, jusqu'à récemment, les principaux gaspilleurs des ressources naturelles. Ils consommaient le plus d'électricité et rejetaient le plus de gaz à effet de serre. Alors que les habitants de l'Inde et de la Chine utilisaient moins de la moitié des ressources biologiques de la Terre.

Mais aujourd'hui, ces deux pays essaient de ne pas céder aux Américains et en consomment autant qu'eux. C'est pourquoi la question de l'économie des ressources naturelles et de leur reproduction est à présent plus que jamais d'actualité, dit Boris Révitch.

Il importe donc, au lieu de compter les jours qui restent avant la fin du monde, de commencer à reconstituer les forêts, à purifier l'eau, à réduire les rejets de matières polluantes.

 

Un article de french.ruvr.ru

 

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Auteur : french.ruvr.ru

Source : french.ruvr.ru