La dette est la plus grosse arnaque planétaire de tous les temps - L'austérité des peuples planifiée - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 30/08/2017 à 20h00 par Jacky.


LA DETTE EST LA PLUS GROSSE ARNAQUE PLANÉTAIRE DE TOUS LES TEMPS - L'AUSTÉRITÉ DES PEUPLES PLANIFIÉE

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La dette est la plus grosse arnaque planétaire de tous les temps - L'austérité des peuples planifiée

 

Une exclusivité de
l'association Terre sacrée (1)

 

Une synthèse hors
du commun de Jacques
Grospelier, rédacteur durable
à Demain l'Homme

 

Vulgarisation

de la dette publique

 

Nous allons parler de ce qui devrait être le vrai sujet de la présidentielle de 2017, la dette publique. C'est LE SUJET qui fâche par excellence, tous les médias officiels non indépendants se pincent le nez quand on l'aborde.

Oublions les fumeuses promesses électorales sur l'âge de la retraite, le temps de travail, la sécurité, l'impôt sur la fortune. La cause des problèmes est ailleurs.

 

 

Tout candidat n'abordant pas
sérieusement ce sujet majeur
est un candidat inutile et peu
soucieux de l'intérêt général

 

Exemple : un candidat annonce qu'il veut faire des économies d'un montant de 100 milliards sur 5 ans. Quelle somme ! Mais si on divise 100 par cinq, on obtient 20. Une broutille lorsqu'on compare cette somme aux 2200 milliards de dette publique !

Donc on nous annonce un plan d'austérité pour économiser 20 milliards par an, sans que le montant de la dette ne se réduise pour autant. Il aura même augmenté à la fin du quinquennat !

 

 

N'entendons-nous pas nos dirigeants répéter comme des perroquets à longueur de campagnes et de mandats ces phrases qui résonnent dans nos têtes comme des coups de marteau ?

« Il faut moins de dépense publique !
Trop de fonctionnaires !
Ils ne sont pas rentables !
Il faut :

Plus de compétitivité !

Halte à l'État providence «  - Heu... sauf pour les élus évidemment ! -

 

« Vite un plan d'austérité ! »

 

 

Mais comment en est-on arrivé là ?

 

Parallèlement à cette austérité assénée, saviez-vous que huit milliardaires sur cette planète détiennent à eux seuls la moitié des biens des plus pauvres, soit l'équivalent de 3,6 milliards d'individus ?

Comment se fait-il alors que la plupart des pays du monde soit endettée au point que tous nos hommes politiques nous culpabilisent sans cesse, comme si nous étions tous la cause du problème ?

Comment se fait-il encore qu'il ne reste en France plus qu'un quart des agriculteurs depuis les années 60, alors que les terres cultivables représentent la moitié du territoire français et un sixième des terres cultivables d'Europe ?

 

 

Comment se fait-il que plus de 700 agriculteurs français se soient donnés la mort en 2016 ?

 

Soit 2 agriculteurs par jour !

 

En 2015, 30% des agriculteurs avaient un revenu mensuel de 354 euros et sont par conséquent toujours obligés d'emprunter pour continuer à travailler. Il semble que le bonheur n'est plus dans le pré ! Ni même dans le travail.

 

 

Les ménages sont aujourd'hui surendettés et pas toujours à cause d'une mauvaise gestion de leur petit budget, mais parce qu'avec un Smic, il n'est plus possible de vivre décemment. Quand on a payé son loyer, ses assurances, sa connexion internet, son téléphone, son crédit voiture - puisqu'on ne peut plus rouler avec une poubelle - , il nous reste tout juste de quoi acheter nos pesticides et autres perturbateurs endocriniens dans les grandes surfaces.

 

Quand on pense que certains dorment dans leur voiture alors même qu'ils ont un travail !

 

 

Alors un peu d'histoire pourra éclairer notre lanterne

 

Après la 2ème guerre mondiale, tout était à reconstruire et la France n'avait plus un rond.

A cette époque, l'État créait sa propre monnaie fiduciaire et empruntait à sa banque centrale nationale à taux zéro pour lancer de grands travaux et payer ses fonctionnaires. La richesse créée permettait alors de rembourser cet emprunt.

 

 

Or, l'être humain étant ce qu'il est, nos chers élus ou prétendants au trône, avaient tendance à abuser du robinet monétaire afin de satisfaire un électorat conditionné par la création de nouveaux besoins de consommation. L'inflation était donc le risque dont il fallait s'occuper.

Tout allait bien dans le meilleur des mondes de ce que l'on a appelé les « trente glorieuses », jusqu'au premier choc pétrolier.

 

C'est alors qu'en 1973, une loi discrète, mais lourde de sens, est venue modifier en profondeur l'économie de notre pays. C'est la loi « Rothshild » - Loi n° 73-7 du 3 janvier 1973 appliquée sous le règne de Pompidou et Giscard. Le Président Pompidou ayant été directeur de la banque Rothschild, d'où le nom donné à cette loi scélérate.

Évidemment, les défenseurs de cette loi vous diront qu'elle n'est pas la cause de l'endettement de la France, que ce sont nos dirigeants qui n'ont pas su gérer, que tout ceci est du vent, sauf que le véritable vent est en fait l'argent que les banques n'ont pas et par lequel elles se sont enrichies sur le dos des pays et de leurs habitants ! Et avec la complicité de nos élus qui ont manqué de courage !

 

 

Faisons un léger saut quantique au 17ème siècle. C'était les orfèvres qui conservaient dans leur coffre les richesses des commerçants. Ils pouvaient prêter ces richesses au moyen de monnaie scripturale, appelée lettre de change, qu'on s'échangeait par facilité. Les orfèvres se sont alors dit qu'ils pouvaient créer plus de lettres de change que de richesses détenues dans leur coffre et avaient parié sur le fait que les emprunteurs ne viendraient pas tous retirer leur argent en même temps.

Les banquiers d'aujourd'hui sont donc les orfèvres d'hier puisqu'ils prêtent l'argent qu'ils ne possèdent pas. Les richesses dans les coffres sont la monnaie fiduciaire créée par les banques centrales et les lettres de change représentent la monnaie scripturale.

 

 

La réserve fiduciaire des banques privées serait aujourd'hui de 15% ! Elles prêtent donc 6 fois plus qu'elles ne possèdent. C'est ce qu'on appelle le système des réserves fractionnaires. Particularité d'un système réservé aux spécialistes, évidemment.

 

En clair, la monnaie fiduciaire est créée dans les banques centrales gouvernementales (pièces et billets).

La monnaie scripturale est créée par les banques commerciales dont la plupart sont des banques privées. Cette création ne peut avoir lieu que lorsqu'un emprunt est émis.

 

Là est la clé de la dette 
et de l'arnaque!

 

Car cette monnaie n'existe que dans le cadre d'une dette !

Les banquiers s'enrichissent grâce aux intérêts de la dette en prêtant ce qu'il n'ont pas.

 

Fort, non ?

 

 

Donc, à partir de 1973, la Banque de France ne peut plus créer de monnaie, mais a obligation d'emprunter aux banques commerciales et financières privées, lesquelles vont se gaver d'intérêts.

Dépassant nos égoïstes frontières, ladite loi allait ensuite s'inviter au traité de Maastricht (article 104). Un vote démocratique refusa ce traité mais nos élus sous influence sont passés outre, permettant à la finance de dicter sa loi en l'inscrivant dans le traité de Lisbonne, piétinant ainsi les droits les plus élémentaires des citoyens.

 

Notre démocratie venait de prendre un sacré coup dans l'aile !

 

 

Que dit l'article 123 du traité de Lisbonne ?

 

L'article 123 du Traité de Lisbonne stipule que : « 1. Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l'Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales des instruments de leur dette est également interdite."

 

 

Comme les Etats n'ont pas d'autre choix que d'emprunter aux banques privées, 90% des emprunts d'Etats, des ménages et des entreprises sont de la monnaie scripturale, donc du vent.

Rappelons-nous que cette monnaie ne peut être créée que par la dette et que c'est sur cette base que fonctionne l'économie ! La création monétaire n'est donc possible que par le crédit

Et si une banque privée ne peut satisfaire une demande publique, elle est autorisée à faire appel aux banques centrales ! C'est le monde à l'envers !

 

 

Voilà donc les Etats pieds et mains liés aux banques privées qui ont pris soin de placer leurs pions à tous les étages du système, accompagnés d'arguments sonnants et trébuchants à l'endroit de nos élus européens et nationaux.

Il suffit de voir qui est le directeur de la Banque centrale européenne. Allez, bingo ! Il s'agit de Mario Draghi, ancien vice-président de la douteuse Banque Privée Goldman Sachs !

 

 

Et par qui a été recruté Manuel Barroso après son dernier mandat en tant que Président de la Commission européenne ? Encore la Banque Goldman Sachs ! Ils ne se cachent même plus.

 

 

La dette française, tout comme celle des Etats membres de l'Union européenne a grossi à un point tel que le montant des intérêts dépasse celui du PIB ! Il apparaît donc impossible de rembourser un jour la dette.

Aujourd'hui, des pays comme la Grèce ou le Portugal remboursent à hauteur de 11,5%, autant dire qu'ils s'enfoncent rapidement et sûrement.

 

Nous empruntons pour
payer uniquement les intérêts
de la dette. Extraordinaire !

 

 

En 1974, la dette de la France était de 12% du PIB, puis de 20% en 1981, puis de 50% treize ans plus tard, puis de 60% en 2002. Elle s'élevait à 1000 milliards en 2003 !

 

Mais à la fin 2016, le montant de la dette atteint 2160, 4 milliards d'euros, soit 97,6% du PIB

 

A titre d'exemple, la dette publique du gouvernement fédéral américain a officiellement passé la barre des 19.000 milliards de dollars - soit 103% du PIB national et devrait passer la barre des 20 000 milliards de $ cette année !

Le montant des intérêts de la dette française depuis 1973 est de 1400 milliards d'euro, alors que le montant de la dette publique est de 1500 milliards d'euro.

 

 

Il s'agit du plus grand hold-up
de tous les temps orchestré par
quelques banquiers

 

 

On voit bien que la dette grossit à cause des intérêts que doit payer l'État aux banques privées. Et l'Etat, c'est nous ! Du coup les emprunts ne servent pas l'économie mais la finance privée !

 

Voilà un graphique montrant l'historique de la dette et auquel il convient de se référer lorsqu'on entend nos politiques se renvoyer la balle sur la responsabilité de la chose.

 

 

L'Europe, cet univers impitoyable : La Grèce en situation d'urgence humanitaire

 

Le système, déjà fou, cache un aspect encore plus terrible et violent pour l'ensemble des citoyens du monde ! La perversion est à son comble.

Les tenanciers du système bancaire ( 0,01% ) ont pris le pouvoir et se permettent même de parier sur les économies des pays, quitte à en provoquer l'effondrement. C'est leur jeu favori, ils en sont même addicts ! S'ils gagnent, c'est tout bénéfice et s'ils perdent, c'est tout bénéfice aussi puisque ce sont les citoyens qui vont renflouer les banques, comme en 2008 ! Ce sont les banques Too big to fail

 

 

Voilà donc une poignée de scélérats qui s'est appropriée la moitié de la planète avec du vent, sans se soucier le moins du monde du désastre qu'elle a provoqué. Par exemple, la dette grecque en 2010 était privée. Mme Merkel et M. Sarkozi l'ont transformée en dette publique !

 

Marc Chesney, professeur de finance quantitative à l' Université de Zurich nous l'explique fort bien. L'écouter fait froid dans le dos

 

 

Il est clair que la finance n'est pas au service de l'économie du monde, mais au service de quelques escrocs qui ont pris la planète pour un immense casino.

Comment sortir de cette impasse diabolique avant que tout n'explose ? Il semble même que les joueurs sont au bord du gouffre, entraînant le monde avec eux :

 

4500 milliards de $ de planche à billets: le bilan de la FED effraie les marchés... Multiplié par 5 en même pas 8 ans

 

Le montant de la dette dépasse maintenant le PIB.

 

Les experts s'inquiètent. Doit-on autoriser une dette de X fois le montant du PIB à l'infini ? Doit-on annuler la dette des Etats ? La dette n'étant plus solvable, doit-on instaurer l'austérité en permanence ?

Aurions-nous peur que ces malfrats fassent une crise de nerf si on supprimait leur tapis de jeux ?

 

 

Marc Chesney propose quelques solutions. Il faudrait un système simple, rendu complexe avec les outils informatiques puissants, permettant aux « joueurs » d'engranger des sommes colossales en trois minutes.

 

Quand on pense qu'ils parient sur la nourriture, l'eau, les ressources ! Ils jouent avec le bien commun de l'humanité !

 

 

Il faudrait supprimer les agences de notations qui sont en fait payées par la finance privée.

Il faudrait séparer les banques publiques des banques privées d'investissement, comme l'avait fait le Président Roosevelt en son temps.

Il serait possible d'instaurer une micro-taxe de seulement 0,2% sur les paiements électroniques - qui, par exemple pour la Suisse, représentent 160 fois le PIB suisse ! - Donc si on prend 0,2% sur chacun de ces paiements électroniques, on arrive en Suisse à 200 mds par an !

 

 

C'est techniquement faisable, politiquement difficile, pourquoi ? On se le demande !

 

Après la 2ème guerre mondiale, une action était détenue en moyenne 5 ans. Aujourd'hui c'est de l'ordre de la minute. Le temps de la finance n'est plus le temps de l'économie. La finance est hors sol ! Comme les tomates de Monsanto !

 

Nous n'avons pas abordé ici tous les aspects de la dette, ni toute la complexité de l'algorithme financier. A un moment donné tout va basculer. En principe, les "casinotiers" provoquent une crise financière en moyenne tous les 10-11 ans. C'est leur intérêt. Ils se gavent et çà les amuse. Nous l'avons vu, c'est leur jeu préféré !

 

 

Voilà pourquoi les Européens ne veulent plus de leurs hommes politiques ni de l'Europe économique et financière.

Contrairement à ce que certains veulent nous faire croire, la solution n'est pas non plus de quitter l'Europe puisque cette option marquerait un repli sur soi. Il faudrait au contraire une Europe soudée, sociale, avec une finance qui soit au service d'une économie durable et non au service des intérêts financiers de quelques vautours sans foi ni loi.

Pour cette raison, tout homme politique qui n'aura pas le courage de cette option, ne sera pas crédible. Nous pouvons affirmer haut et fort que l'austérité imposée aux peuples a été sciemment organisée par une poignée d'individus avides

 

Une étude de Jacques Grospelier, Rédacteur durable pour Demain l'Homme

 

 

Le Net est UNE FORCE: peines exemplaires pour les candidats Fillon, Le Pen et les policiers racistes - WikiSurTerre

 

 

Les chiffres astronomiques de la dette. Naître en France coûte aujourd'hui 32.867€. Est-ce naturel ? - WikiSurTerre

 

Compteur officiel de la dette
française en temps réel

 

Dans le calcul ci-dessus ne sont évidemment pas comptabilisées les dettes résultantes des crédits des particuliers, des familles et des entreprises

 

(1) "Sacrée", dans le sens de "digne de RESPECT" - "Pieds nus sur la Terre "sacrée" des Anciens. Parce qu'on la MA$$ACRE !!!

 

 

Une Thèse pointue de Jacques Grospelier, relayée par Demain l'Homme ex SOS-planete

 

 

 

 

 

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Auteur : jacky - terresacree.org