La Chine prépare sa première station spatiale - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 20/09/2011 à 22h33 par Mich.


LA CHINE PRÉPARE SA PREMIÈRE STATION SPATIALE

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La Chine prépare sa première station spatiale

 

Le vaisseau spatial Tiangong 1, «palais céleste», qui va être lancé par une fusée chinoise entre le 27 et 30 septembre prochain montre que la Chine compte bien poursuivre son ambitieux programme d'exploration spatiale.

Avant la fin du mois, la Chine va lancer dans l'espace un premier module crucial pour son ambitieux programme spatial. Entre le 27 et le 30 septembre prochain, une fusée Longue Marche 2F va décoller de la base de lancement de Jiuquan dans le désert de Gobi pour mettre en orbite le laboratoire Tiangong 1, le «palais céleste».

Le lancement a été retardé d'au moins un mois par l'explosion en vol d'une fusée Longue Marche 2C lors du tir d'un satellite «expérimental» secret depuis la même base de Jiuquan. Malgré ce retard, et alors que l'Amérique n'est plus capable d'envoyer des astronautes en orbite par ses propres moyens depuis la mise à la retraite des navettes spatiales, les Chinois poursuivent lentement mais sûrement leur ambitieux programme, avec en ligne de mire l'exploration de la Lune.

Quarante ans de retard

Le prochain module Tiangong 1, qui pèse seulement 8,5 tonnes au lancement, n'est pas à proprement parler une vraie station spatiale. Mais c'est un laboratoire qui permettra à la Chine de maîtriser la technique cruciale du rendez-vous en orbite, un type d'opération que ne savent faire que les États-Unis, la Russie et l'Europe.

Avant la fin de l'année, un vaisseau Shenzhou, voyageant à vide, ira s'amarrer avec le vaisseau «palais céleste», avant que la même opération ne se répète, cette fois avec des astronautes dans le courant de l'année prochaine.

«Sans la maîtrise du rendez-vous et de l'amarrage en orbite, il est impossible de mener un programme spatial avancé, explique à Reuters l'analyste spatial australien Morris Jones. On est sinon contraint de lancer des petits vaisseaux qui fonctionnent de manière autonome.»

Les mauvaises langues font remarquer que même avec ce nouveau pas, les Chinois sont tout juste en train de refaire, avec quarante ans de retard et à plus petite échelle, ce que faisaient les Américains et les Russes dans les années 1970 avec Skylab et Saliout.

Mais malgré la lenteur de son programme (seulement trois missions habitées depuis le premier vol d'un «taïkonaute» en 2003), la Chine poursuit son effort de son côté, alors que les partenaires de la grande station internationale ISS (450 tonnes et la taille de deux terrains de football), les États-Unis, la Russie, l'Europe et le Japon ne savent toujours pas ce qu'ils vont faire après la fin du programme, vers la fin de la décennie.

 

Un article de Cyrille Vanlerberghe, grand reporter au service Sciences, Le Figaro, publié par lefigaro.fr

 

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Auteur : Cyrille Vanlerberghe Grand reporter au service Sciences, Le Figaro

Source : www.lefigaro.fr