La Chine ouvre une nouvelle station scientifique en Antarctique - L'atelier

Accueil

Cette actualité a été publiée le 11/02/2014 à 00h58 par Exo007.


LA CHINE OUVRE UNE NOUVELLE STATION SCIENTIFIQUE EN ANTARCTIQUE

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • Google+  FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr
SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre
La Chine ouvre une nouvelle station scientifique en Antarctique

 

Signe supplémentaire de l'intérêt chinois pour les zones polaires et leurs richesses potentielles, notamment en matières premières, Pékin vient d'annoncer l'ouverture d'une quatrième station scientifique en Antarctique. Baptisée Taïshan, elle a été construite en 53 jours, à 2600 mètres d'altitude.

 

 

Alors que le site ne sera utilisé que durant l'été austral, entre décembre et mars, la Chine possède trois autres bases sur le continent antarctique : Changcheng, Zhongshan et Kunlun. Pékin a par ailleurs annoncé la création dès 2015 d'une base scientifique permanente.

Et renforce sa présence, y compris en mer, dans les eaux australes. L'exemple le plus récent est le déploiement dans cette région du brise-glace Dragon des Neiges, qui s'est dérouté fin décembre pour porter secours au paquebot russe Akademik Shokalskyi à Commonwealth Bay.

Les Chinois, qui ont avec les Russes fait échec en novembre dernier aux négociations internationales sur la protection de l'Antarctique, refusant notamment la création de réserves marines, poussent à l'exploitation de ce sanctuaire unique au monde et dont l'équilibre est extrêmement fragile.

 

Les ressources halieutiques, mais aussi la présence supposée de grands gisements d'hydrocarbures et de minerais, suscitent de plus en plus de convoitises. Et ce ne sont pas les seuls puisqu'on évoque même un projet chinois de production d'eau douce à partir la banquise (via une désalinisation).

Pour mémoire, l'Antarctique, dont le régime juridique est défini par un traité spécifique de 1956, est une « res communis », un bien commun de l'humanité qu'aucune nation ne peut s'approprier. Une trentaine de pays y ont des bases scientifiques, comme la France avec Dumont d'Urville, ainsi que Concordia, en partenariat avec l'Italie.

Quant à l'Arctique, cet océan est actuellement au centre de tensions quant à la délimitation de zones nationales entre le Canada, la Norvège et la Russie.

 


La Chine, qui ne peut y avoir de prétentions frontalières,
renforce cependant sa présence dans la zone, notamment au Groenland.

 

Un article de mer et marine, publié par meretmarine.com et relayé par SOS-planete

 

Deux nouveaux modules d'actualité : Les JO de Poutine - Méditerranée et gaz sarin

 

 

L'Actualité vraie sur votre mobile du site étrange qui dérange même les anges !

 





Auteur : mer et marine

Source : www.meretmarine.com