La Bretagne se spécialise dans les algues vertes, bien malgré elle - #WikiSurTerre

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Cette actualité a été publiée le 07/04/2012 à 11h36 par Tanka.


LA BRETAGNE SE SPÉCIALISE DANS LES ALGUES VERTES, BIEN MALGRÉ ELLE

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La Bretagne se spécialise dans les algues vertes, bien malgré elle

 
Alors que l'Ademe Bretagne lance un appel à projets «méthanisation», le conseil régional persiste à vouloir éradiquer la pollution. Pourtant le ramassage s'organise, le traitement par compostage se met en place et l'Etat pousse à la méthanisation des effluents agricoles. Bien malgré elle, la Bretagne va-t-elle développer une industrie de l'algue verte?

«Il ne s'agit pas de nier le phénomène des algues vertes. La Bretagne est malade mais se soigne», explique Thierry Burlot, vice-président du conseil régional, en charge de l'environnement. Pour se débarrasser de la mauvaise image qui lui colle aux plages, la région organisait, les 2 et 3 avril, un voyage pour la presse européenne. Une opération de communication sur un fléau récurrent depuis les années... 1960. Avec la saison estivale qui approche, la Bretagne fait son possible pour effacer des mémoires l'épisode de l'été dernier, des sangliers morts sur la plage de Morieux dans les Côtes d'Armor [JDLE].

«Nous essayons de construire des projets territoriaux pour régler le problème et garder l'attractivité de la Bretagne. Grâce à un travail de concertation, des mesures spécifiques seront appliquées à chaque territoire», rajoute l'élu des Côtes d'Armor. Avant de réagir fortement à l'évocation d'actions curatives qui, peu à peu, s'organisent sous forme de filière économique: «Il n'est pas question de créer une filière, alors que l'on veut éradiquer le phénomène des algues vertes!», affirme Thierry Burlot.

Les algues vertes, un phénomène particulièrement injuste. Prenez une eau riche en nitrate, déversez-la dans une large baie peu profonde, aux eaux translucides comme sur les cartes postales et plate sur des kilomètres, et laissez cette eau se réchauffer au soleil printanier. Alors la laitue de mer (ulva armoricana) commence à proliférer. Il faut dire que, dans les rivières bretonnes, les concentrations en nitrate s'élèvent à près de 50 milligrammes par litre (mg/l). Le phénomène est donc injuste car ce n'est pas à l'embouchure des bassins-versants les plus pollués qu'il apparaît.
 

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Un article de Geneviève De Lacour, publié par le Journal de l'environnement
 

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Auteur : Geneviève De Lacour

Source : www.journaldelenvironnement.net