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La bonne énergie puisée dans l'élixir des fleurs - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 10/04/2013 à 01h30 par mich.

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La bonne énergie puisée dans l'élixir des fleurs

 

Les élixirs floraux permettent de retrouver sa vitalité, à condition de savoir identifier ses fragilités émotionnelles. Découvrir les siennes est essentiel.

La période entre la sortie de l'hiver et l'entrée dans le printemps est toujours délicate. Les moindres obstacles du quotidien paraissent pesants, difficiles à surmonter. Ils nous sensibilisent et nous rendent aussi particulièrement perméables aux débordements émotionnels, qui pompent le peu d'énergie qu'il nous reste et nous laissent comme une coquille vide.

« Dès que l'on ressent une émotion négative, qu'elle s'installe en nous et nous imprègne, elle brise l'harmonie, bloque nos énergies et peut devenir toxique », confirme Martine Menanteau, florathérapeute en région parisienne. Notre état émotionnel peut entraîner des dysfonctionnements aussi bien physiques, physiologiques, fonctionnels que somatiques.

Or, il existe une méthode d'autoguérison « douce », issue de la nature, peu coûteuse, capable de (re)créer l'harmonie intérieure et de libérer nos énergies, avec, en prime, une plus grande connaissance de soi.

Le docteur Bach un visionnaire

« Tout ce qui nous stresse, nous bouleverse, nous ferme, nous éteint ou nous épuise peut être apaisé, rééquilibré ou revitalisé avec les Fleurs de Bach », témoigne Flavia Mazelin Salvi, spécialiste en psychologie et développement personnel, dans son livre Le Vrai Pouvoir des Fleurs de Bach. Elle y raconte les subtilités de cette médecine florale mise au point il y a plus d'un siècle par un médecin anglais visionnaire, le docteur Edward Bach.

Une thérapie qui s'appuie sur l'utilisation d'élixirs élaborés à partir de trente-huit fleurs sauvages, dont chacune correspond à une émotion particulière ? : holly (« houx ») pour la colère ou la jalousie, impatiens (« impatience ») pour les nerveux, honeysuckle (« chèvrefeuille ») pour ceux qui vivent trop dans le passé... Il s'agit de choisir un ou plusieurs élixirs en fonction de notre état du moment, puis, plusieurs fois par jour, d'en prendre quelques gouttes, jusqu'à ce que nous n'en ressentions plus le besoin.

Interroger les émotions

Depuis 1986, date de leur apparition en France, si les flora-thérapeutes sont de plus en plus nombreux, psychologues, homéopathes, kinésithérapeutes préconisent aussi les Fleurs de Bach en complément de leur pratique. Les boutiques vendant les élixirs déclinent désormais en crèmes, pastilles, soins du corps, parfums... « Au point de nous faire oublier l'esprit pionnier de cette médecine "corps et esprit" du docteur Bach, sa dimension foncièrement spirituelle et le travail sur l'ouverture de conscience qu'elle implique », regrette Flavia Mazelin Salvi.

Pour le docteur Bach, la maladie physique ou psychique étant un signal d'alarme de nos souffrances, il nous faut identifier les émotions qui bloquent la libre circulation de l'énergie vitale et nous empêchent de nous sentir bien. Ainsi Edward Bach invitait-il ses patients à effectuer un travail d'introspection ? : « Qu'est-ce que je ressens vraiment dans cette situation ? »

Car ce n'est pas l'événement qui est à interroger, mais les émotions qu'il génère en nous. Un licenciement, par exemple, pourra déclencher du désespoir chez l'un (élixir gorse, « ajonc »), de la colère doublée d'une envie de se venger chez l'autre (holly, « houx »).

Un état de grande fatigue pourra résulter d'un manque de motivation (hornbeam, « charme »), d'un surmenage (olive, « olivier »), ou encore d'une résignation face à l'adversité (wild rose, « églantine »). Pour retrouver vitalité et harmonie intérieure, il est essentiel d'identifier et de nommer les émotions négatives qui non seulement nous vident de toute énergie, mais nous coupent de notre nature profonde.

 

Pour en savoir plus, cliquer ICI

 

Un article de Marie-Laurence Grézaud d'après Psychologies, publié par lanouvellerepublique.fr et relayé par SOS-planete

 

Note de TS : En aucun cas, les élixirs floraux, comme du reste toute médecine non conventionnelle, telle que la médecine traditionnelle chinoise, ne sauraient se substituer à la médecine moderne. On ne traite en effet pas le cancer ou le sida de cette façon. Cependant, ils peuvent avoir une vocation préventive et constituer une aide précieuse complémentaire pour certaines maladies ou rendre service lors de passages difficiles de la vie (moderne). D'ailleurs, de plus en plus de cliniques agrées font appel à elles, notamment en France.

Ceci est sans compter l'effet placébo. La réponse placebo (sujet « placebo-répondeur » versus « placébo-résistant ») est très variable car elle est fonction de plusieurs facteurs : pouvoir de conviction du médecin, confiance personnelle du patient, empathie, etc. Cette réponse n'est pas uniquement psychologique, mais a des réalités biochimiques. Le placebo a une efficacité prouvée chez le sujet sain, avec une moyenne de patients ressentant un effet quelconque de 15 à 25 % selon les études. Dans ce cas particulier, 50 % des patients décrivent l'effet ressenti comme bénéfique, et 50 % comme nocif. Le seul fait d'annoncer à des volontaires qu'ils allaient absorber un analgésique puissant active la libération d'endorphines lors d'une stimulation douloureuse.

Ceci n'inclue pas bien sûr la phytothérapie, qui est active dans certaines pathologies légères. Une pratique traditionnelle à visée explicitement thérapeutique, parfois très ancienne fondée sur l'utilisation de plantes selon les vertus découvertes empiriquement. Selon l'OMS, cette phytothérapie est considérée comme une médecine traditionnelle et encore massivement employée dans certains pays dont les pays en voie de développement. C'est le plus souvent une médecine non conventionnelle du fait de l'absence d'études cliniques systématiques.

Il est à noter que depuis la nuit des temps les hommes se soignent par les plantes. Même les chimpanzés savent utiliser une bonne quarantaine de plantes médicinales en cas de maladie.

Et la plupart des médicaments modernes ne sont-ils pas issus des plantes ? N'en déplaise aux laboratoires pharmaceutiques !

 

Le site étrange qui dérange même les anges !

 

      

 

Auteur : Marie-Laurence Grézaud d'après Psychologies

Source : www.lanouvellerepublique.fr

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