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L'UNESCO annonce la désignation de 13 nouvelles réserves de biosphère - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 04/06/2010 à 23h11 par Guillaume Culioli.

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L'UNESCO annonce la désignation de 13 nouvelles réserves de biosphère


Le Conseil international de coordination du Programme de l'UNESCO sur l'homme et la biosphère (MAB) a ajouté 13 nouveaux sites et cinq extensions, répartis sur 15 pays, au Réseau mondial de réserves de biosphère, qui compte désormais 564 sites répartis dans 109 pays. La décision d'inclure ces nouveaux sites a été prise par le Conseil international de coordination lors de sa 22e session, qui se tient du 31 mai au 4 juin au siège de l'UNESCO à Paris.

Pour la première fois, des réserves sont désignées en Ethiopie et au Zimbabwe. Le Royaume-Uni et la Suède ont décidé pour leur part de retirer deux sites du Réseau mondial des réserves de biosphère, respectivement ceux de Taynish et du Lac Torne parce qu'ils ne répondaient pas aux critères de la stratégie de Séville adoptée en 1995.

Les réserves de biosphère sont des zones désignées dans le cadre du Programme MAB de l'UNESCO, dans le but d'y tester différentes aproches de gestion intégrée des ressources et de la biodiversité terrestres, qu'elles soient d'eau douce, côtières ou marines. Des expériences sur le développement durable y sont donc menées afin d'en tirer des enseignements.

Les nouveaux sites désignés sont :

1. Le Kafa, en Éthiopie, s'étend sur plus de 700 000 ha et abrite plus de la moitié des écosystèmes encore existants dans les forêts vertes d'altitude du continent africain. Berceau du caféier d'Arabie (Coffea Arabica), espèce rare et dangereusement menacée, le Kafa est un véritable trésor scientifique, économique, esthétique et culturel.

Ce site se caractérise par de nombreuses vallées et basses terres fertiles, qui relient les montagnes et les crêtes, et par plusieurs cascades majestueuses, comme les chutes de Barta et de Woshi. Des partenariats entre le clanur public et le clanur privé y ont été instaurés avec succès pour encourager la croissance économique et l'utilisation efficace des ressources ; ils peuvent servir de modèles pour de nouvelles initiatives, notamment pour la production et la commercialisation durables de café.

2. Yayu, en Éthiopie, se situe dans la zone Illubabor de l'État-région d'Oromie, au sud-ouest du pays. Ce site fait partie de la zone de grande diversité biologique d'Afromontane de l'Est, l'une des 34 zones au monde qui, bien qu'indispensables à la conservation de la biodiversité, sont sérieusement menacées.

On y trouve des forêts primaires intactes ainsi que des systèmes agroforestiers. L'exploitation de ces derniers est destinée à la production de café, d'épices, de miel et de bois, et fournit parallèlement des services écosystémiques importants, comme la protection du bassin hydrologique du Nil.

C'est aussi dans la forêt de Yayu que le caféier d'Arabie sauvage est le plus abondant au monde. Les activités de développement durable menées sur ce site sont orientées vers la production de café, avec notamment la plantation d'arbres fruitiers destinés à être cultivés mais aussi à fournir l'ombre nécessaire aux caféiers.

3. Le Dena, en Iran, domine les montagnes du Zagros central et consiste principalement en une steppe boisée semi-aride. Différentes espèces de chêne prédominent dans les hautes terres, tandis que le pistachier et l'amandier prévalent à plus basse altitude. Le Zagros central est le berceau de grands fleuves et d'abondantes rivières, tels que le Karoun, le Dez et la Kharkeh, qui se jettent dans le golfe Persique et la mer Caspienne.

Cascades, étangs et lacs viennent compléter la beauté de ce paysage de montagne. La région constitue le foyer d'une vaste population rurale, composée en particulier d'une communauté nomade de 20 000 membres, qui s'appuie sur des moyens de subsistance traditionnels. Le développement y est surtout axé sur la gestion durable des grands pâturages libres et sur l'écotourisme.

4. Naha-Metzabok, au sud-est du Mexique, couvre la partie nord de la forêt des Lacandons, la plus vaste forêt tropicale du pays. Partie intégrante du couloir biologique de la forêt Maya, ce site joue un rôle important de conservation. La diversité de sa population lui aporte une haute valeur culturelle ajoutée.

En effet, ses 6 500 habitants sont membres de communautés ancestrales indigènes comme les Mayas Lacandons, les Tzeltales et les Choles. Les activités, agricoles notamment, réalisées par les communautés autochtones dans la zone tampon et l'aire de transition contribuent au développement durable et à la conservation des ressources naturelles de la région.

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Pour en savoir plus sur la situation planétaire

 

      

 


Auteur : Service de presse de l'UNESCO

Source : www.unesco.org

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