L'intensification agricole affecte la pollinisation et la rentabilité - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 17/05/2014 à 18h58 par Exo007.


L'INTENSIFICATION AGRICOLE AFFECTE LA POLLINISATION ET LA RENTABILITÉ

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L'intensification agricole affecte la pollinisation et la rentabilité

La pollinisation est un élément clé de la reproduction sexuée des végétaux supérieurs. Elle est le mode de fécondation privilégié utilisé par les plantes angiospermes (plantes à fleurs produisant des fruits), et gymnospermes (plantes à graines). L'intensification des techniques agricoles impacte ce processus essentiel

 

Par une étude menée pendant plus de 20 ans, des chercheurs français ont à nouveau révélé l'importance des insectes pollinisateurs pour les terres agricoles françaises. Ils ont constaté que l'intensification de l'agriculture, en affectant les pollinisateurs, était de moins en moins efficace pour améliorer la productivité des cultures. Ils appellent les paysans à modifier leurs techniques à la fois pour leur rendement et pour le bien de la biodiversité.

Depuis les années 1960, les pratiques agricoles se sont intensifiées et ont permis d'augmenter les rendements des cultures. En contrepartie, cela a eu des retombées négatives sur la biodiversité, et en particulier sur les insectes pollinisateurs. Or, certaines cultures comme les pommes, les prunes et les courgettes dépendent énormément de ces précieux pollinisateurs. Il est d'ailleurs estimé que 35 % de la production agricole mondiale est directement liée à l'activité de ces animaux.

Quel est l'effet de l'intensification des pratiques agricoles sur la pollinisation et le rendement des cultures ? Pour répondre à cette question, une équipe du CNRS a analysé les données de productions annuelles pour 54 cultures, réparties dans les 22 régions de France métropolitaine, de 1989 à 2010. Les scientifiques ont alors pu calculer le rendement moyen et sa variabilité temporelle pour chaque culture et région.

(...)

 


Le niveau de dépendance des cultures aux pollinisateurs repose sur le pourcentage de diminution du rendement dû à une absence de pollinisateurs : 0 % (0 % de diminution de rendement), 5 % (moins de 10 % de diminution de rendement), 25 % (10 à 39 % de diminution de rendement), 65 % (40 à 90 % de diminution de rendement),
et 95 % (plus de 90 % de diminution de rendement)

 

Pour lire la totalité, cliquer ICI

 

Un article du CNRS, publié par futura-sciences.com et relayé par SOS-planete

 

 

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Auteur : CNRS

Source : www.futura-sciences.com