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L'intelligence des animaux - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 31/12/2009 à 19h14 par Lo de Bodinat.

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L'intelligence des animaux

Info recueillie par Lo

du site du Nouvel Obs


L'intelligence des animaux

L'intelligence des animaux est un sujet qui a donné lieu à de nombreux travaux dont les résultats offrent non seulement une meilleure compréhension du monde animal mais aussi, par extension, des pistes pour l'étude de l'intelligence humaine. Des expériences scientifiques ont par exemple révélé que les bébés humains se trouvent sur un pied d'égalité avec les animaux lorsqu'il s'agit d'arithmétique simple : une découverte étonnante qui met en évidence l'intérêt de la recherche sur l'intelligence animale.

Différents groupes d'espèces se démarquent par leurs aptitudes intellectuelles lors des recherches sur l'éthologie cognitive. Les grands singes, les dauphins et les éléphants, qui peuvent se reconnaître dans un miroir, les chimpanzés et les corvidés (pies, corbeaux) qui fabriquent des outils, les perroquets qui peuvent tenir une conversation structurée, comprendre la notion de zéro et communiquer avec plus de 800 mots, les éléphants qui ont un comportement singulier face à leurs morts et les cétacés au langage complexe ne sont que des exemples d'intelligences manifestés. D'autres animaux tels les rats, les cochons et les pieuvres ont intéressé les chercheurs par leur capacité de raisonnement.

Certains animaux à l'organisation sociale particulière, dits animaux eusociaux, ont une intelligence individuelle limitée mais forment cependant des communautés sociales capables d'adaptation intelligente lorsqu'ils sont en groupe : on parle alors d'Intelligence collective, comme c'est le cas chez les inclans sociaux.

Il existe une distinction entre « l'intelligence », concept abstrait, et le « comportement intelligent », phénomène observable et mesurable. L'intelligence n'est pas une propriété biologique comme la taille du cerveau, mais une abstraction fondée sur des jugements de valeur au sujet du comportement d'un organisme. Les résultats plus ou moins élevés à des expérimentations déterminent en quelque sorte le « degré » d'intelligence. Si l'observateur estime qu'une espèce possède une quantité suffisante des caractéristiques comportementales qui caractérisent selon lui l'intelligence, il classera cette espèce comme plutôt intelligente.

Une grande partie de ce qui a été considéré jusqu'à maintenant comme relevant du domaine de l'intelligence animale est dorénavant placé sous la dénomination de «cognition animale». Aussi appelée éthologie cognitive, cette discipline correspond à l'étude moderne des capacités mentales des animaux non humains. Elle a été développée à partir de la psychologie comparative, également connue sous le nom de psychologie différentielle, et a été fortement influencée par les aproches de l'éthologie, de l'écologie béhavioriste et de la psychologie évolutionniste.

L'un des intérêts de l'étude de la cognition animale est d'essayer d'apréhender ses effets sur la sélection de l'habitat, les invasions ou la biodiversité, par exemple. Différentes manifestations de la cognition, comme l'exploration, la néophobie, l'innovation, l'aprentissage individuel et social, l'utilisation d'outils, la réciprocité et les coalitions ont des effets sur les relations sociales, le choix d'aliments ou la réponse aux perturbations du milieu causées par l'homme.

En ce qui a trait à l'alimentation, les recherches d'Alex Kacelnik, écologiste béhavioriste à l'Université d'Oxford, ont dévoilé une faculté observable chez certains oiseaux: la capacité à se remémorer un événement du passé. Dans un reportage de Virginia Morell ("Inside Animal Minds", National Geographic, mars 2008), Kacelnik explique comment le geai buissonnier semble pouvoir se rappeler la nature des aliments qu'il cache et déterminer à quel moment il doit les récupérer pour éviter qu'ils ne pourrissent. Les psychologues cognitifs, qui travaillent auprès d'humains, appellent cette capacité la mémoire épisodique.

La cognition varie d'une espèce à l'autre, allant de simples aprentissages chez plusieurs invertébrés à des formes beaucoup plus complexes chez les abeilles, les pieuvres, les corvidés, les primates et les odontocètes. Quand des animaux sont examinés pour déterminer leur capacité à aprendre une règle, les meilleurs points sont obtenus par les humains et, dans une moindre mesure, par leurs cousins primates.

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