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L'Indonésie au centre du commerce illégal de reptiles - Demain l'Homme

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Cette actualité a été publiée le 31/10/2012 à 14h25 par pam.

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L'Indonésie au centre du commerce illégal de reptiles

 

Selon une récente étude publiée dans la revue Biodiversité et protection, le commerce de reptiles et d'amphibiens se porte bien en Indonésie.

Selon le site Mongabay, qui relaye l'étude, la demande de pythons, lézards, grenouilles et autres tortues comme animaux de compagnie est conséquente et alimente les trafics illégaux d'animaux sauvages en Indonésie, en particulier dans les provinces de Papouasie et de Papouasie occidentale, et dans l'archipel des Moluques.

Daniel Natusch et Jessica Lyons, deux chercheurs de l'université australienne de Nouvelle-Galles du Sud, ont étudié les activités des vendeurs de reptiles et d'amphibiens dans ces trois provinces d'Indonésie entre septembre 2010 et avril 2011.

Ils ont recensé 5370 de ces animaux, représentant 52 espèces, capturés uniquement pour le marché des animaux de compagnie.

Au moins 44% d'entre eux étaient protégés, et leur capture et leur commerce illégaux.

La moitié était sur les listes de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), à laquelle l'Indonésie a adhéré en 1979.

« Le commerce illégal est dû, en partie, à une compréhension inadéquate des espèces vendues et est facilité par de mauvaises surveillance et application des lois à des centres-clés du commerce », écrivent les auteurs de l'étude.

Si l'Indonésie se défend auprès du CITES d'héberger des trafics illégaux de serpents, en particulier de pythons verts, très recherchés, les chercheurs ont découvert que ses fermes de reproduction de reptiles servaient en réalité à « blanchir » les serpents capturés illégalement.

Des locaux attrapent les serpents dans la nature et les vendent aux fermes, qui les font alors passer pour des serpents de reproduction.

Daniel Natusch et Jessica Lyons estiment avec une précision scientifique qu'au moins 5.337 spécimens de pythons verts sont capturés chaque année et suggèrent qu'au moins 80% de ceux qui sont exportés d'Indonésie sont capturés illégalement.

Pour mettre fin à ces trafics, ils appellent à une surveillance et à une application des lois accrues, et demandent que les acheteurs, en bout de chaîne, soient informés des dégâts qu'ils provoquent parmi ces espèces.

 

Un article d' Arnaud Roux, publié par asie-info.fr et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Arnaud Roux

Source : asie-info.fr

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