L'Hexagone n'est pas un nid douillet pour les oiseaux - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 28/05/2011 à 13h02 par pam.

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L'Hexagone n'est pas un nid douillet pour les oiseaux

 

Plus d'une espèce sur quatre d'oiseaux faisant leur nid en France métropolitaine sont en danger d'extinction, selon un nouvel état des lieux.

Cela confirme le gros travail qu'il reste à accomplir en France pour protéger la biodiversité.

 

 

Savez-vous à quoi rassemble le râle des genêts ou la pie-grièche à poitrine rose?

Non?

Même en partant en randonnée avec le meilleur ornithologue, même avec beaucoup d'attention et de patience, il ne sera pas facile d'observer ces oiseaux.

Il ne reste plus en France que 30 à 50 couples de pies-grièches à poitrine rose, et moins de 700 couples de râles des genêts, dont la population a chuté de 50% en 10 ans.

 

 

Voilà deux espèces emblématiques de la menace qui pèse sur 73 espèces d'oiseaux nicheurs de la métropole (qui s'y reproduisent) sur les 277 recensées.

Soit 26% contre 12% d'espèces d'oiseaux menacées d'extinction au niveau mondial.

C'est le bilan tiré par des équipes du Muséum d'histoire naturelle de Paris, par le comité français de l'UICN (qui édite la Liste Rouge des espèces menacées), de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

La situation de 389 espèces a été examinée en détail : 277 espèces d'oiseaux nicheurs, 60 d'oiseaux hivernants en métropole, 52 espèces de passage (voir le rapport).

Onze espèces d'oiseaux nicheurs sont classées «en danger critique d'extinction», 20 sont classées «En danger», selon les critères habituels de la Liste rouge de l'UICN.

Le pingouin torda, qui en France n'est présent qu'en Bretagne, est ainsi en danger critique : de 500 couples en 1960, les effectifs ont dégringolé jusqu'à une trentaine de couples actuellement (2006).

 

 

Sont classés «vulnérables» le pic cendré ou le bouvreuil pivoine.

Le premier a disparu d'Ile-de-France, se fait très rare en Bretagne et décline en Champagne-Ardennes.

Le second était très commun (400.000 couples nicheurs dans les années 1990) mais sa population a baissé de 60% en 20 ans.

 

 

La réduction des habitats naturels est une cause majeure de déclin des populations d'oiseaux : assèchement des zones humides du littoral, disparition des bocages, diminution des prairies...

Les oiseaux marins souffrent également de la pollution par les hydrocarbures, souligne le rapport. (...)

 

Pour lire la suite, cliquer sur Source ou Lien utile

 

Un article de Cécile Dumas, publié par Sciences et Avenir

 

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Auteur : Cécile Dumas

Source : www.sciencesetavenir.fr

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