L'Europe se dit attentive au mouvement des indignés - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 17/10/2011 à 22h31 par Mich.


L'EUROPE SE DIT ATTENTIVE AU MOUVEMENT DES INDIGNÉS

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L'Europe se dit attentive au mouvement des indignés

 

L'Europe est attentive au mouvement des "indignés". C'est ce que les présidents de l'Union et de la Commission européennes, MM. Van Rompuy et Barroso, ont souhaité faire savoir, lundi 17 octobre, alors que des centaines de milliers de personnes ont défilé ce week-end à travers le monde contre les excès du capitalisme.

"Je comprends tout à fait la frustration des indignés (..) qui est la conséquence, dans une large mesure, de ce qui se passe dans le secteur financier", a estimé José Manuel Barroso, lors d'une conférence de presse sur les affaires sociales à Bruxelles. A cette occasion, il a ajouté que le secteur financier "doit comprendre qu'il faut respecter un minimum de critères éthiques".

 

 

L'EUROPE EN APPEL AU SECTEUR FINANCIER

Abondant dans son sens, le président de l'UE, Herman Van Rompuy a jugé "compréhensible" que les mesures d'austérité prises dans un grand nombre de pays ne soient "pas populaires" et a jugé "légitimes les inquiétudes des jeunes pour la croissance et l'emploi". "Mais il est de notre responsabilité de dépasser cette période d'impopularité pour assurer un avenir meilleur", a-t-il martelé.

Autre argument mis en avant : ces mesures doivent être prises en favorisant une redistribution juste des efforts. "Une contribution du secteur financier pourrait jouer un rôle important". Ces déclarations arrivent à quelques jours d'un sommet européen où le rôle et la santé du secteur financier vont être au premier plan.

 

 

Outre la question de la recapitalisation des banques en Europe, les dirigeants du Vieux Continent doivent se réunir dimanche pour demander au secteur de subir des pertes plus importantes que prévu, dans le cadre du second plan d'aide à la Grèce, décidé en juillet. Les banques s'étaient engagées à subir des pertes ("décote") de 21 % sur les titres de dette grecque qu'elles possèdent. Une proportion désormais insuffisante face à l'aggravation de la crise au cours de l'été.

LES INDIGNÉS NE VIVENT PAS EN RUSSIE

En parallèle à cette annonce des deux responsables européens, le premier ministre russe, Vladimir Poutine, a jugé que les gouvernements occidentaux n'étaient "pas en mesure" de répondre aux revendications des "indignés". Un mouvement dont il se dit convaincu qu'il restera aux portes du pays. "Nous allons remplir toutes nos obligations sociales vis-à-vis des citoyens."

Le mouvement des "indignés" contre la crise et la finance mondiale a pris ce week-end une dimension planétaire, poussant dans la rue des dizaines de milliers de personnes dans des manifestations, de Rome à New York en passant par Hongkong ou Tokyo. La Russie, où l'opposition a été laminée depuis l'arrivée au pouvoir, en 2000, de M. Poutine, et où les manifestations d'opposants sont régulièrement dispersées par la police, n'a pas été touchée par ce mouvement.

 

 

Explication de l'homme fort du pays : "La population, les citoyens de Russie doivent sentir, dans leur budget quotidien, dans leur santé, dans l'éducation de leurs enfants, que quelque chose change dans le pays, et dans le bon sens."

Fin septembre, l'agence des statistiques russe Rosstat a révélé que le nombre de Russes vivant en deçà du seuil de pauvreté, avec moins de 5 euros par jour, avait augmenté de deux millions par rapport à 2010, à plus de 21 millions de personnes.

OBAMA S'EN PREND AUX RÉPUBLICAINS

De son côté Barack Obama qui entame une tournée de trois jours en autocar, au contact des Américains moyens, a réaffirmé qu'il comprenait le mouvement anti-Wall Street. Lors d'un discours à Asheville en Caroline du Nord, le président a accusé ses adversaires républicains de défendre les banquiers de Wall Street. Le président a estimé qu'ils n'avaient pas de plan pour relancer l'emploi, sinon de "revenir au bon vieux temps avant la crise financière, quand Wall Street écrivait ses propres règles" de fonctionnement.

 

 

Selon le porte-parole du président, Jay Carney, "deux choses sont liées : la colère que la classe moyenne éprouve au sujet de l'état de l'économie (...) et l'idée que Wall Street, dans le passé, a joué selon des règles différentes de l'Amérique moyenne, mais a été aidée, et à bon escient, par le gouvernement fédéral afin d'éviter un effondrement du secteur financier".

 

Un article de lemonde.fr

 

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Auteur : lemonde.fr

Source : www.lemonde.fr

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