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L'art de la réconciliation - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 01/09/2011 à 13h41 par geof.

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L'art de la réconciliation

 
Les représentants des peuples premiers d'Australie sont venus en nombre pour participer au Salon de l'art aborigène de Cairns. Histoire, cette fois, de sortir de l'ombre et de bénéficier directement des retombées mondiales de l'un des principaux événements culturels du pays.

Les événements drainant une audience majoritairement aborigène sont rares en Australie. La troisième édition du Ciaf (Cairns Indigenous Art Fair) qui s'est déroulée le week-end dernier dans la capitale régionale du nord du Queensland a donc été l'occasion de rompre avec certaines habitudes puisque non content de tenir la vedette pendant les trois jours qu'a duré la manifestation, les représentants des peuples premiers d'Australie sont venus en nombre pour participer à l'un des principaux salons d'art aborigène du pays et donc du monde.

Lumière.« Pour une fois, le peuple qualifié d'invisible tout le reste de l'année se retrouve sous la lumière des projecteurs », sourit Cameron Costello, membre du comité d'organisation. Ils ne sont pas les seuls à avoir fait le déplacement, puisque les différentes expositions et conférences organisées pendant deux jours sous le soleil de Cairns ont attiré plusieurs milliers de personnes.

« C'est l'occasion unique de pouvoir aprocher des artistes qui vivent le plus souvent dans les endroits les plus éloignés du pays et de contempler les dernières tendances d'un art plus que jamais vivant », aprécie Di Kershaw, galeriste à Sydney. Cameron Costello va même un peu plus loin, puisque pour lui, « le CIAF s'inscrit parfaitement dans le contexte de réconciliation entre Australiens d'origine aborigène et non-aborigène ».

Aura.Il voit d'ailleurs comme un signe prometteur, les nombreux écoliers déambulant dans les allées du salon, « symboles d'une future identité nationale enfin débarrassée de ses préjugés ».

Si quelques grandes signatures ont répondu présentes, « la plupart sont de nouveaux talents à découvrir », précise Cameron Costello. Pour un grand nombre d'entre eux, notamment ceux en provenance des îles du Détroit de Torrès, c'est même « la première fois qu'ils exposent en dehors de leurs communautés respectives », reprend le représentant d'Art Queensland, l'agence spécialisée mise en place ces dernières années par le gouvernement de Brisbane.

Ils comptent bien bénéficier à leur tour de l'aura grandissante d'un événement qui, en plus d'inviter les gérants des galeries de Brisbane, Sydney ou Melbourne, attire également chaque année de nombreux conservateurs de musées internationaux. A l'exemple de Dennis Nona, présent lors de l'édition précédente et dont l'exposition en début d'année à Paris a rencontré un franc succès.

 


 

Trois questions à... Vernon Ah Kee, leader « en colère » du collectif ProppaNow

LNC : Qu'est ce que le collectif ProppaNow ?

Vernon Ah Kee : Notre collectif a vu le jour en 2004, pour souligner l'aspect moderne et surtout urbain de l'art aborigène d'aujourd'hui. Les huit artistes du groupe ne vivent pas dans des communautés éloignées, mais à Brisbane. Ils ne peignent pas en pointillé, mais utilisent des médiums contemporains comme la vidéo ou la photographie. Nous ne nous référons pas au temps du rêve des anciens, mais aux problématiques très actuelles qui suscitent la polémique.

Quel est le message de votre groupe ?

Nous nous opposons à toute vision purement ethnologique de l'art aborigène. Notre démarche s'inscrit dans le présent, en travaillant, parfois de façon très provocatrice, sur les grands thèmes qui continuent de diviser le pays, comme l'expropriation des terres ou le manque de représentativité des Aborigènes dans un pays encore profondément marqué par le racisme.

Comme l'illustre votre exposition Black See durant ce CIAF 2011 ?

Le sport étant très populaire en Australie, nous avons choisi d'utiliser de manière graphique les insultes proférées dans les stades australiens en direction des sportifs aborigènes, comme un symbole du problème racial qui caractérise notre société. C'est une exposition jugée agressive par certains, qui répond à l'agression quotidienne que peuvent ressentir les Aborigènes. Nous espérons que devant notre travail, les gens se sentiront aussi mal à l'aise que nous pouvons l'être chaque jour. C'est aussi une manière de les éduquer.

 

Un article de Olivier Caslin, publié par lnc.nc

 

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Auteur : Olivier Caslin

Source : www.lnc.nc

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