L'AQLPA s'inquiète des effets du méthane sur le climat - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 18/06/2014 à 21h48 par Jacky.


L'AQLPA S'INQUIÈTE DES EFFETS DU MÉTHANE SUR LE CLIMAT

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L'AQLPA s'inquiète des effets du méthane sur le climat

 

Ajoutant sa voix à celles de Greenpeace et d'Équiterre, l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) rejette le pétrole de schiste, grand producteur de méthane, comme solution économique pour aider le Québec à faire face à ses défis financiers.

Dans un rapport rendu public mardi, intitulé «Le pétrole de schiste, un pétrole vraiment pas comme les autres», l'AQLPA s'inquiète que l'exploitation du pétrole de schiste, tout comme du gaz de schiste, devienne à cause du méthane qui s'en dégage, une autre source de pollution de l'air et de gaz à effet de serre.

«On le voit, là où l'exploitation existe, tous les puits de pétrole et de gaz de schiste ont des fuites de méthane. C'est un gaz qui a un pouvoir calorifique bien supérieur aux émissions de carbone (CO2). On n'a pas besoin de çà », affirme André Bélisle, président de l'AQLPA.

Récemment, l'Agence gouvernementale de protection environnementale des États-Unis, et l'Université de Waterloo faisant état de 500 000 puits fuyants au Canada.

 

 

Parmi les données rassemblées dans le rapport, le groupe militant recense le potentiel de réchauffement planétaire causé par le méthane par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat. L'effet de ce méthane est considéré 36 fois supérieur au réchauffement que peut provoquer le CO2 sur un horizon de 100 ans, et 87 fois supérieur sur un horizon de 20 ans.

L'AQLPA se désole que les inventaires québécois et canadien, qui se basent sur des données de 1995, sous-estiment très fortement l'impact des émissions de gaz à effet de serre liées au gaz et au pétrole de schiste.

 

 

«Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international a récemment blâmé le Canada pour ses actions irresponsables. L'OCDE a aussi dit que le gaz de schiste n'est pas une solution. Le message commence à passer chez les grands financiers. Il faut donc que l'on sorte d'une vision à courte vue», a précisé André Bélisle.

Les écologistes demandent aux politiciens de choisir la voie de l'avenir, c'est-à-dire la rédaction d'une politique pour sortir du pétrole qui serait accompagnée de solides investissements dans l'électrification des transports et l'efficacité énergétique.

 

Un article de Denise Proulx, publié par journaldemontreal.com et relayé par SOS-planete

 

Note de Jacques : il n'y a encore pas si longtemps, certains niaient la réalité du réchauffement climatique, ou ne l'imputaient pas à l'homme. Aujourd'hui, pratiquement tout le monde en est convaincu. Il est temps de réaliser que l'exploitation des énergies fossiles nous conduit à la catastrophe. Ceux qui persistent dans cette folie sont des irresponsables et il faudrait les empêcher de nuire le plus rapidement possible.

 

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Auteur : Denise Proulx

Source : www.journaldemontreal.com