"L'agroécologie est la meilleure réponse aux changements climatiques" - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 06/02/2010 à 18h02 par Michel95.

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"L'agroécologie est la meilleure réponse aux changements climatiques"

Considéré comme étant la troisième personnalité célèbre en matière d'écologie en France où il a, du reste, brigué le poste de président de la République en 2002, Pierre Rabhi est aussi reconnu mondialement pour ses prises de position en faveur de l'agroécologie.

Au Burkina où il compte implanter sa fondation, la Fondation Pierre Rabhi pour l'agroécologie, la sécurité et la salubrité alimentaires, il collabore avec plusieurs associations.

Il s'agit notamment de l'Association pour la vulgarisation et l'appui aux producteurs agroécologistes au Sahel "Ned la beoogo" (AVAPAS) à Kamboincé, de l'Association pour le développement des techniques agroécologiques (ADTAE) à Kokologo et de l'Association pour la gestion de l'environnement et la promotion du développement durable (AGED) à Ouagadougou.

Pierre Rabhi, qui était en séjour au Burkina, a rendu visite aux Editions "Le Pays" dans la matinée du lundi 1er février 2010.

Il était accompagné de son assistante Nelly Pons, des responsables de l'AGED et de l'AVAPAS, Saibou Ouédraogo et François Zanté.

Dans l'entretien qu'il nous a accordé et dont la teneur suit, Pierre Rabhi s'est exprimé sur le dernier sommet de Copenhague. Sommet qu'il qualifie de "fiasco".

Et selon lui, l'agroécologie est la meilleure réponse aux changements climatiques.

Pierre Rabhi : J'ai travaillé longtemps au Burkina Faso, depuis 1981.

J'ai été le responsable du centre de formation en agroécologie de Gorom-Gorom.

Je reviens pour voir avec mes partenaires comment nous allons encore poursuivre.

En fait, j'ai moi-même ma propre ferme en France.

Je venais ici en mission, dans le cadre du Centre de relation internationale entre agriculteurs pour le développement (CRIAD).

Depuis 1981, je venais donc pour promouvoir l'agroécologie ici, en même temps que je continuais à gérer ma propre ferme en France.

Je suis venu toujours pour l'agroécologie puisqu'on est en train de faire percevoir que la famine augmente, qu'il y a les changements climatiques, qu'il y a des problèmes d'engrais, parce que l'engrais coûte de plus en plus cher et qu'aujourd'hui il y a beaucoup de populations dites du tiers-monde qui sont confrontées au problème de "quelle agriculture pour le monde d'aujourd'hui ?" ; surtout quand on est dans des zones sahéliennes comme ici, qui ont subi des sécheresses, des changements climatiques importants.

Il faut savoir que dans les années 70, il y a eu un énorme changement climatique par la sécheresse.

Alors, finalement, entre la sécheresse, la cherté des engrais et leurs effets nocifs sur le milieu, il faut trouver une voie.

La seule voie possible aujourd'hui, qui est reconnue mondialement, est l'agroécologie.

.../...

Source : Burkinafaso.over-blog.net

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