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Cette actualité a été publiée le 03/05/2012 à 21h05 par Tanka.


JEÛNER POUR ALLER MIEUX

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Jeûner pour aller mieux

 
Chez nous, les pathologies lourdes se soignent uniquement avec des médicaments. Et s'il existait une autre solution ?

Dans nos cultures occidentales, lorsqu'on est malade, on va chez le médecin qui nous prescrit un traitement médicamenteux en fonction de son diagnostic. Pourtant, certains chercheurs sont convaincus qu'il existe une autre solution : le jeûne.

En Russie par exemple, dans la plaine sibérienne, il existe un sanatorium réputé pour sa source d'eau chaude et pour son centre de jeûne fondé en 1995. Les malades atteints de rhumatisme, d'asthme ou encore de diabète s'y pressent pour des cures de dix à 20 jours durant lesquelles ils n'ingurgitent rien à part de l'eau. Ainsi privé de nourriture, l'organisme va « se nourrir » de lui-même en puisant dans ses réserves de glucose et de lipides.

Ce jeûne se fait sous un contrôle médical strict et, une fois la douloureuse crise d'acidose (après deux ou trois jours de privation, le taux d'acidité augmente dans l'organisme. On combat ces crises avec des lavements et des massages afin de stimuler le foie et les reins) des débuts passée, ils affirment tous se sentir plus en forme. Mieux : certains (environ deux patients sur trois) voient même leurs symptômes disparaître après une ou plusieurs cures. Remboursé, ce traitement s'appuie sur quarante ans d'études scientifiques, démarrées sous l'ère soviétique et malheureusement, jamais traduites.

Accompagner les thérapies contre le cancer

Aux États-Unis, certains chercheurs poussent les vertus du jeûne encore plus loin et étudient ses effets sur des souris atteintes de cancer. On a ainsi pu démontrer que le jeûne décuple les effets de la chimiothérapie. Ce phénomène viendrait directement de ce que l'on appelle le réflexe atavique. On peut dire qu'il réapprend à vivre de ses réserves, se purge et devient plus fort.

Adepte des méthodes naturelles, Sabine Mertes a testé de nombreuses manières de se soigner. « J'ai commencé à m'intéresser aux méthodes naturelles comme la naturopathie, la diète, le jeûne il y a bien trente ans, explique-t-elle. J'ai lu énormément, fait des stages, participé à des conférences et j'ai testé pas mal de techniques. Je n'utilise jamais d'antibiotiques. Et, lorsque j'ai de la fièvre, je n'hésite pas à jeûner car, à ce moment-là, les sécrétions digestives ne fonctionnent plus. Manger provoque alors une fermentation qui encourage les virus et bactéries à se développer. »

Dans ces périodes de jeûne, Sabine Mertes ne consomme que de l'eau. « On peut faire très simplement un jour de jeûne et on peut monter jusqu'à 15 jours. Mais, dans ce cas, il faut se préparer, restreindre petit à petit son alimentation quelques jours avant de débuter le jeûne. Il ne faut pas croire qu'on peut se faire un bon gueuleton et démarrer un jeûne le lendemain, l'organisme ne le supporterait pas. »

Attention donc. La pratique du jeûne ne s'improvise pas. Une surveillance médicale est fortement conseillée. « Le métabolisme est chamboulé. On peut avoir des maux de têtes, faire des malaises, avoir des éruptions cutanées... ça ne s'improvise pas. Si on est sujet à ce genre de phénomène, on peut aussi pratiquer la diète, plus douce, et consommer par exemple des jus de légumes, riches en sels minéraux. »

On a aussi remarqué que la privation de nourriture avait pour effet de rendre plus efficaces les traitements. Pas étonnant que nos grands-mères mangeaient très léger lorsqu'elles étaient malades. Cela permet de diminuer les doses de médicaments, voire de les supprimer. Mais cela exige une attention constante.

« C'est stupéfiant de voir comment l'organisme peut remettre les choses en ordre tout seul », conclut Sabine Mertes. L'être humain résiste mieux au manque qu'à l'abondance. C'est d'ailleurs cette capacité à vivre de ses réserves qui a probablement permis à l'espèce humaine de survivre. Et cela pose clairement la question essentielle dans une société où l'abondance est signe de richesse et entraîne sa part de dysfonctionnements : moins peut-il être plus ?¦
 

Un article de Fanny Guillaume, publié par L'avenir
 

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Auteur : Fanny Guillaume

Source : www.lavenir.net

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