Icare, ou l'exploitation de l'énergie durable par les citoyens - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 15/10/2009 à 20h39 par Michel95.

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Icare, ou l'exploitation de l'énergie durable par les citoyens

Information recueillie par Michel95

| ÉCOLOGIE |

Consommer l'énergie différemment, c'est le pari d'une poignée de professionnels nordistes de l'environnement.

Leur projet : monter une société d'économie solidaire afin d'installer des panneaux solaires en Sambre-Avesnois.

Une action qui pourrait faire tache d'huile.

« Si on faisait un sondage, 80 % de la population nous dirait : les énergies durables c'est bien, mais nous n'avons pas la capacité technique ni financière pour agir en leur faveur », estime Thomas Plaisant, technicien en urbanisme à l'Adus (Agence de développement et d'urbanisme de la Sambre).

Alors le jeune homme a décidé, avec un petit groupe de Nordistes, de neutraliser ce sentiment d'impuissance face aux grands enjeux environnementaux.

Réunis au sein de l'association Icare, basée à Boussois, tous caressent l'idée « de montrer qu'à terme, un circuit court, basé sur l'économie solidaire est possible » en terme de création d'énergie durable.

Et pourquoi pas en Sambre-Avesnois ?

Objectif poursuivi : une action collective pour développer l'installation de panneaux photovoltaïques (solaires), afin de produire une énergie propre.

Comment ?

« Nous voulons créer une SCIC, une Société coopérative d'intérêt collectif, qui serait tenue par un collectif de citoyens », souligne Thomas Plaisant, technicien local et président de l'association.

Démarche adoptée ?

« Nous voulons fédérer des actionnaires autour de ce projet.

À 100 euros l'action, par exemple.

Puis nous irions voir les collectivités locales pour leur proposer de contracter un bail symbolique sur le toit d'un bâtiment public, type crèche ou salles des fêtes afin d'installer des panneaux dessus », sur une surface minimum de 13 mètres carrés.

Une fois produite et exploitée par la SCIC, l'énergie serait réinjectée dans le réseau EDF, tenu de racheter l'énergie d'origine photovoltaïque pour 0,62 euros par kilowatt/heures.

« Nous avons fait des estimations, sur la base de 13 mètres carrés, et nous aurions entre 1 000 et 1 200 euros de rente annuelle.

Si nous avons 100 actionnaires, le taux de rémunération de la part sociale serait de 4 %, même si ce que nous recherchons, c'est une rémunération équivalente à celle du livret A, c'est-à-dire avoisinant les 1, 75 %. »

Un argent qui serait utilisé pour monter d'autres projets, toujours en rapport avec la production d'énergies durables.

C'est en regardant au nord de l'Europe (mais aussi en France, dans la région des Pays-de-la-Loire, lire ci-dessous) que les membres d'Icare ont été convaincus qu'il était possible...


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