Hydrate de Méthane : La nouvelle énergie du Japon - L'atelier

Accueil

Cette actualité a été publiée le 24/03/2013 à 11h31 par kannie.


HYDRATE DE MÉTHANE : LA NOUVELLE ÉNERGIE DU JAPON

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • Google+  FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr
SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre
Hydrate de Méthane : La nouvelle énergie du Japon

Effet de serre : l'impact du méthane des océans sous-estimé par les scientifiques

 

Le Japon est le premier pays du monde à avoir produit du gaz à partir de l'hydrate de méthane présent dans les fonds marins. Le pays envisage une production industrielle au cours des 6 années à venir. Un premier volume expérimental de gaz a été produit près de la péninsule d'Atsumi (littoral est de Honshu) par le conglomérat nippon JOGMEC (Japan Oil, Gas and Metals National Corporation).

Pas de bol pour le climat, cette énergie génère de grandes quantités de CO2 et de Méthane.

Depuis 2001, le Japon a investi des centaines de millions de dollars dans le développement de cette technologie. Tokyo compte utiliser cette technique pour compenser les pertes électriques suite à Fukushima et réduire ses importations de diesel et de gaz.

Elément constitutif du gaz naturel, l'hydrate de méthane est considéré comme une source d'énergie prometteuse mais très dangereuse pour le climat. Le Canada, les Etats-Unis, le Norvège et la Chine étudient également la possibilité de mettre en valeur les gisements de cette matière organique.

Selon les chercheurs japonais, les réserves d'hydrate de méthane découvertes dans la fosse de Nankai (près du littoral Pacifique du pays) atteignent 1'100 milliards de m3, ce qui suffirait à approvisionner le Japon en gaz pendant seulement 11 ans. Le jeu en vaut-il la chandelle ?

DANGEREUX POUR LE CLIMAT

L'exploitation des hydrates de méthane pourrait poser de sérieux problèmes en matière d'effet de serre. Leur combustion émet en effet du CO2, mais pas plus que le gaz naturel (et moins que le charbon et le pétrole).

Le risque existe qu'en exploitant les hydrates sous-marins instables l'on fasse involontairement remonter de grandes quantités de méthane dans l'atmosphère : cela équivaudrait à exploiter du gaz naturel en autorisant d'énormes fuites. Or le méthane (CH4) a un pouvoir de nuisance beaucoup plus élevé que le CO2 en tant que gaz à effet de serre.

 

Un article de Laurent Horvath, publié par 2000watts.org et relayé par SOS-planete

 

SOS-planete, c'est environ 5500 visiteurs par jour ! 32 millions depuis la conception en 1999. Pourtant, l'association Terre sacrée qui édite le site repose actuellement sur à peine 95 adhérents et 9 lanceurs passionnés.
N'acceptez pas le crime organisé ! Rejoignez la Force ! Apportez votre petite pierre à une évolution compatible avec la Vraie Vie...

 

Ce post vous est transmis grâce au dispositif mis en place par l'équipe bénévole des lanceurs d'alerte de SOS-planete. Si vous jugez son contenu intéressant, n'hésitez pas à le partager au sein de votre entourage proche et virtuel (contacts, réseaux sociaux). Un petit clic qui se propagera naturellement sur la Toile. Merci de participer, à votre façon, à cette tâche d'information et d'éveil des consciences, donc à la sauvegarde de notre planète vivante et de l'Humanité.

 

Le module de news "Comment va la belle bleue ?" en grand écran

Lance-toi ! Deviens lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage ! - Alertes

Recevoir chaque jour les infos scientifiques dans sa boite aux lettres

Le site étrange qui dérange même les anges !

 

........

 

Mine de connaissances - Contacter l'équipe : vivant12)at(free.fr

 





Auteur : Laurent Horvath

Source : www.2000watts.org

  • Mots clés déclenchant une recherche interne :  
  • méthane - 
  • CO2