Grippe A/H1N1 : révolution sanitaire et élimination forcée des médecins. - #WikiSurTerre

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Cette actualité a été publiée le 18/10/2009 à 22h59 par Phil.


GRIPPE A/H1N1 : RÉVOLUTION SANITAIRE ET ÉLIMINATION FORCÉE DES MÉDECINS.

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Grippe A/H1N1 : révolution sanitaire et élimination forcée des médecins.

Information recueillie par Phil'

Fantasmes sur internet.

Des citoyens belges viennent d'obtenir un amendement contre la vaccination obligatoire.

Cet amendement n'est pourtant qu'un effet vaseline pour faire passer la loi d'exception.

En effet, « La ministre de la santé, Laurette Onkelinx, a soutenu l'amendement déposé par la majorité sur ce point en soulignant que chaque fois qu'on parle de vaccination, certains fantasmes refont surface.

"On parle de complot international ou de génocide programmé", a-t-elle dit. Ces fantasmes sont maintenant encore plus manifestes puisqu'ils sont diffusés sur internet... ».

Laurette Onkelinx utilise la méthode classique de diabolisation de ses adversaires pour les discréditer, une diabolisation qui s'appuie sur l'image négative de l'internet qui ne serait qu'un outil d'expression des fantasmes nauséabonds du peuple.

Or, s'il ne s'agissait que de fantasmes, pourquoi un tel amendement ? En tout état de cause, la loi d'exception est prête à être appliquée et les opposants à la vaccination obligatoire en Belgique sont réduits au silence, du moins pour quelques temps.

Le curseur médiatique de la peur.

En France, la loi d'exception, dite loi d'urgence sanitaire, est déjà programmée et prête à être mise en oeuvre.

Toutefois, la Belgique semble avoir été choisie pour servir de test préalable afin de vérifier l'efficacité du plan de vaccination de masse avant qu'il ne soit généralisé sur l'ensemble des pays de l'UE.

L'efficacité de ce plan dépend essentiellement de la stratégie de communication des autorités, c'est-à-dire de la capacité des médias à générer la peur pour convaincre les populations de se faire vacciner en masse sans qu'elles ne se précipitent dans le désordre et la violence vers les centres de vaccination.

Pour les autorités, les contraintes sont multiples – la disponibilité des vaccins, la constitution des équipes de vaccination, le suivi administratif de l'opération, la maîtrise de la traçabilité des produits et des patients, etc.- mais le plus délicat reste le contrôle du curseur médiatique de la peur.

Cette peur doit cibler des groupes prioritaires selon un ordre précis dans le temps et dans l'espace sans générer une panique générale.

Virus inoffensif et pandémie virtuelle.

La peur est l'outil tactique de marketing pour imposer la vaccination de masse contre un virus inoffensif et une pandémie virtuelle L'avantage stratégique d'une pandémie virtuelle est que le virus peut apparaître où l'on veut, quand on veut et disparaître tout aussi vite qu'il est apparu selon les nécessités et les objectifs de ceux qui l'ont créés et manipulent les médias.

Les risques sont limités à quelques morts par complication de maladies pré-existentes, connues ou non. Pour l'instant, le nombre officiel de morts porteurs du virus est insuffisant pour remettre sérieusement en cause cette révolution sanitaire.

Le virus de la grippe A H1N1 et sa pandémie sont à la vaccination de masse ce que Ben Laden et Al Qaïda sont à la lutte contre le terrorisme, ce que la faillite de Lehman Brothers et la crise des subprimes sont aux plans de relance et à la dette (impôts futurs), ce que le changement climatique est aux couteuses mesures de développement durable.

La logique de toutes ces crises est strictement la même à savoir des menaces virtuelles pour justifier des mesures contraignantes réelles d'un coût exorbitant et suicidaire du point de vue du plus grand nombre.

Blocage intellectuel.

La concentration des richesses par la destruction des structures démocratiques du monde moderne qui font obstacles à la mondialisation est la principale raison de la vaccination de masse et de tout ce qui l'accompagne.

Ceux qui croient encore à la version officielle des attentats du 11 septembre 2001, à celle de la crise financière ou du changement climatique ne peuvent logiquement que croire à la menace pandémique.

C'est une question de blocage intellectuel par rapport à l'intelligence économique (voir plus loin) - ce que j'appelle dans le cadre de la théorie PointZero, la défaillance psychologique - : il est intellectuellement plus confortable et rassurant de croire aux mensonges officiels que de faire l'effort de comprendre la logique sauvage et quasi inhumaine du monde contemporain.

Ce bloquage intellectuel est un réflexe de peur et d'affolement, justifié ou non peu importe, car comment continuer de vivre dans un monde qui nous apparaîtrait soudainement absolument barbare par rapport aux valeurs classiques et humaines dans lesquelles nous avons grandi ?

Les générations qui nous succèdent n'ont pas ce type d'obstacles intellectuels à surmonter puisque du point de vue des anciens, elles sont de plus en plus incultes. En réalité, elles sont de culture postmoderniste mais cela est une autre histoire.

Pour lire la suite de cette fort intéressante analyse, merci de cliquer sur "lien utile".