Grippe A H1N1 (96) : état d'urgence, état des lieux. - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 27/10/2009 à 15h02 par Jacques.


GRIPPE A H1N1 (96) : ÉTAT D'URGENCE, ÉTAT DES LIEUX.

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Grippe A H1N1 (96) : état d'urgence, état des lieux.

Information sélectionnée par Jacques

Un pas vers la loi martiale.

26 octobre 2009 – La déclaration de l'état d'urgence sanitaire aux USA ce samedi 24 octobre 2009 n'est pas forcément une étape vers la vaccination de masse obligatoire mais plutôt un pas vers la loi martiale qui pourrait s'appliquer dans ce pays pour faire face aux conséquences catastrophiques d'un effondrement plus ou moins contrôlé du dollar. La réalité pandémique ne justifie en rien cet état d'urgence puisque le nombre de morts porteurs du virus A H1N1 est moins important que le nombre habituel de morts de la grippe saisonnière qui n'a jamais entraînée, elle, de quelconque état d'urgence sanitaire.

Quoi de plus probable qu'un effondrement du dollar ?

Sans faire de provocation, il est même possible d'en déduire qu'en prenant le dessus sur la grippe saisonnière, la grippe A H1N1 réduit considérablement le nombre de morts liés à la grippe même si ce ne sont pas exactement les mêmes catégories d'individus qui en sont victimes. C'est donc ailleurs qu'il faut chercher les motifs de cet état d'urgence. Or, quoi de plus probable, aujourd'hui, qu'un effondrement du dollar US ? La question n'est pas de savoir si mais quand et cette décision de la Maison Blanche doit faire penser que cet effondrement peut survenir d'un jour à l'autre.

Concevoir la nouvelle réalité du monde contemporain.

La suprématie du dollar US en temps que monnaie internationale de réserve est fondée sur la suprématie militaire des USA, une suprématie militaire virtuellement acquise aux yeux d'une grande partie de l'opinion occidentale à l'issue de la seconde guerre mondiale. Aveuglés par leurs propres illusions, la plupart des occidentaux sont aujourd'hui incapables de concevoir la nouvelle réalité du monde contemporain. Là est le principal danger de notre époque mais aussi toutes les raisons d'espérer en l'avenir.

C'est la crise économique qui forcera les politiques.

Certes, la puissance de feu occidentale (OTAN) par rapport aux nations du monde est écrasante mais cette puissance conventionnelle ne sert à rien d'autre qu'à augmenter vertigineusement le déficit de nos sociétés occidentales, sans avancées géostratégiques décisives pour le contrôle des ressources énergétiques et des matières premières, ce qui remet en cause la valeur refuge du dollar et fragilisent les monnaies qui lui sont attachées. Pour éviter que Washington ne tente de rétablir par la force et non conventionnellement, donc par l'arme nucléaire, cette valeur refuge du dollar, il importerait qu'un ou plusieurs blocs de grandes nations du monde sortent du système financier mondial actuel et s'engagent vers un ou plusieurs systèmes monétaires alternatifs sans suicider le dollar. Or, c'est la crise économique qui forcera les politiques à s'engager dans cette ou ces nouvelles voies. Qui dit crise économique dit chaos social, donc loi martiale sous feau drapeau pandémique pour ne pas provoquer prématurément et dangereusement la chute du dollar.

Remettre à plat le système financier défaillant.

C'est pourquoi nous devons nous préparer, en France comme dans tous les pays européens, à un rapide passage au niveau 6 d'alerte pandémique. D'où une prochaine propagande médiatique alarmiste sur l'évolution de la pandémie qu'aucun recours en justice ne pourra jamais contrer car le véritable danger n'est ni le virus A H1N1 ni les vaccins mais le chaos social lié à la crise économique dont seule une extrême aggravation permettra de remettre réellement et radicalement à plat le système financier défaillant.

Nous sommes en pleine mutation.

En sommes, le niveau 6 d'alerte pandémique serait une sorte d'anesthésie générale en vue d'une difficile et complexe opération chirurgicale engageant le pronostique vitale de nos sociétés, une opération chirurgicale dont les chirurgiens eux-mêmes ne savent pas comment et dans quel état nous allons nous en sortir. La seule certitude est que nous devons y passer. Nous vivons, en ce moment, une sorte de drôle de guerre qui génère des actualités caractérisées par le non-sens et l'irrationnel car nous sommes en pleine mutation. Nous n'avons pas encore perdu les valeurs de l'ancien monde moderne et nous n'avons pas encore pris conscience des valeurs du nouveau monde postmoderne.

Le monde est bien fait.

Nos principaux responsables politiques ne savent pas mieux que nous ce qu'il faut faire sinon donner l'impression qu'ils font quelque chose pour conserver aux yeux de l'opinion publique un minimum de légitimité afin de maintenir, ne serait-ce que dans leur propre intérêt vital, un maximum de cohésion sociale en limitant les dégâts d'un éventuel chaos général. Les forces révolutionnaires qui nous dépassent tous font leur oeuvre malgré nous et tout comme les virus, elles ont besoin de nous pour se développer selon leur ...

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