Grippe A H1N1 (87) : vaccination de masse et logique barbare - #WikiSurTerre

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Cette actualité a été publiée le 08/10/2009 à 22h53 par Phil.


GRIPPE A H1N1 (87) : VACCINATION DE MASSE ET LOGIQUE BARBARE

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Grippe A H1N1 (87) : vaccination de masse et logique barbare

Information recueillie par Phil'

Coupons de vaccination.

Tous les assurés sociaux vont bientôt recevoir deux coupons de vaccination (3) contre la grippe A H1N1.

Ces coupons permettront à l'Etat de ficher nominativement les personnes vaccinées donc, par défaut, de ficher les personnes non-vaccinées.

La seule raison logique de ce fichage systématique serait de faire payer les vaccins par ceux qui l'utilisent, ce qui ne sera pas le cas puisque les vaccins seront financés par la sécurité sociale (donc par nous tous) et les complémentaires qui vont augmenter le montant global des cotisations.

Obligation morale.

La raison avancée par les autorités sanitaires est l'élaboration de statistiques dans le cadre de la pharmacovigilance, autrement dit la possibilité de connaître les groupes victimes d'éventuels effets indésirables grâce à la traçabilité administrative et informatique du produit.

Pourtant, l'accord de la CNIL (2) pour ce fichier suggère que les données personnelles (nom, âge, adresse, vaccination, etc.) pourraient être utilisées à d'autres fins que la lutte anti-pandémique dans la mesure où le refus de vaccination pourrait être criminalisé par le non-respect de « l'obligation morale » de se faire vacciner adressée par Roselyne Bachelot aux personnels de santé.

Cette « obligation morale » ne serait rien d'autre qu'une obligation tout court.

Terrorisme sanitaire.

Dans cette hypothèse, le vrai danger de l'épidémie de grippe A H1N1 ne serait pas le virus mais la criminalisation du refus d'une vaccination moralement (c'est à dire de fait) obligatoire.

L'informatisation et la complexité du système de fichage permettraient toutes les manipulations possibles à des fins de terrorisme sanitaire.

N'importe qui pourrait, du jour au lendemain, vacciné ou non, être accusé de crime et enfermé. Les exemples « d'erreurs informatiques » de l'administration ne manquent pas.

L'épidémie bénigne de grippe A H1N1 (1) ne justifiant en rien cette criminalisation, il faudrait donc en conclure que l'objectif de cette vaccination de masse ne serait pas la lutte contre la pandémie grippale mais l'instauration d'un régime totalitaire qui exercerait son pouvoir par la terreur.

Attenter à la sécurité de l'Etat.

Cette hypothèse serait d'autant plus vraisemblable que certains experts officiels diffusent déjà l'idée selon laquelle nous pourrions être malades de la grippe A H1N1 sans le savoir puisqu'il serait cliniquement concevable que de nombreux patients soient victimes du virus sans pour autant présenter de symptômes grippaux.

A partir de là, non seulement « une erreur informatique » pourrait brouiller ou détruire certains fichiers mais quoi de plus facile que d'accuser un non-vacciné de transmettre sans s'en apercevoir la maladie donc d'être jugé coupable d'amplifier l'absentéisme et, ce faisant, d'attenter à la sécurité de l'Etat ? .

Criminalisation arbitraire.

En somme, vacciné ou pas, n'importe qui pourrait être arbitrairement enfermé sous prétexte de mise en quarantaine.

Cette criminalisation arbitraire sous couvert de fichiers aléatoires (erreurs administratives) ou de symptômes grippaux invisibles serait caractéristique d'un régime totalitaire.

C'est précisément l'aspect arbitraire et aléatoire de cette criminalisation sanitaire qui engendrerait la peur par laquelle un régime totalitaire imposerait son pouvoir absolu.

Guerre civile.

Cette menace de criminalisation ne pourrait qu'engendrer la suspicion de tous contre tous, la délation généralisée, la méfiance, la vengeance et finalement le chaos et la guerre civile que viseraient les intérêts financiers qui subventionnent l'OMS qui a déclaré la pandémie.

La boucle serait bouclée : du point de vue de la théorie PointZero, ce serait l'une des armes climatistes de la révolution postmoderne en vue du règlement de la question humaine.

(*) Pour lire les notes et références de cet article, cliquer sur "lien utile".