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Cette actualité a été publiée le 16/09/2010 à 06h57 par Tanka.


GOLF DU MEXIQUE : LE MÉTHANE ET SES CONSÉQUENCES

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Golf du Mexique : Le méthane et ses conséquences

Des preuves perturbantes démontrent que quelque chose d'effrayant se passe dans les profondeurs des eaux du Golfe du Mexique — quelque chose de bien pire que la fuite de pétrole de BP.

Des avertissements ont été donnés il y a un an avant le sinistre de Deepwater Horizon disant, que la région des fonds marins, choisie par les géologues BP pouvait être instable, ou pire, intrinsèquement dangereuse.

Qu'est-ce qui rend cet emplacement que Transocean a choisi potentiellement beaucoup plus risqué que d'autres gisements pétroliers potentiels situés dans d'autres régions du Golfe ? Cela peut se résumer en deux mots : GAZ DE METHANE.

Le même méthane qui rend les opérations des mines de charbon dangereuses et qui conduit à des accidents miniers horribles dans les profondeurs de la terre, peut également présenter un niveau élevé de danger à certaines entreprises d'exploration pétrolière.

L'emplacement de forage de Deepwater Horizon a été critiqué.

Il y a plus de 12 mois que certains géologues ont tiré la sonnette d'alarme que la tour de forage de Deepwater Horizon pourrait avoir été érigée directement sur un immense réservoir souterrain de méthane. Depuis plusieurs années il y a des documents qui indiquent que la formation géologique souterraine peut contenir la présence d'un dépôt de méthane énorme.

Personne d'autre que l'ingénieur qui a aidé à diriger l'équipe pour éteindre les incendies du pétrole du Golfe allumés par Saddam Hussein (*) pour ralentir l'avance des troupes américaines a déclaré qu'un immense lac souterrain de méthane — compressé par une pression de 100 000 livres par pouce carré (psi) — pourrait se libérer par l'effort de forage de BP pour obtenir le gisement de pétrole.

La technologie d'ingénierie actuelle ne peut pas contenir du gaz qui se trouve sous une pression allant jusqu'à 100.000 psi.

Selon des estimations de certains géologues le méthane pourrait être une bulle massive, toxique et explosive de 15 à 20 miles, emprisonnée depuis des éons sous le fond de la mer du Golfe. À leur avis, la destruction explosive de la tête de forage de Deepwater Horizon était un accident qui attendait de se produire.

Encore que la catastrophe qui a suivie après la perte de la plate-forme pourrait être insignifiante en comparaison du désastre apocalyptique qui pourrait survenir.

Une catastrophe à cascades.

Selon des géologues inquiets, les premiers signes que le méthane pourrait pousser son chemin à travers le fond de l'océan seraient des fissures ou des fêlures qui apparaissent sur le fond de l'océan près de la tête de forage endommagée.

Des preuves de fissures s'ouvrant sous les fonds marins ont été capturées par les robots submersibles travaillant à la réparation et à contenir la rupture du puits de forage. Des plus petits panaches de gaz, indépendants sont apparus également en dehors du rayon de la proximité autour du trou de forage lui-même.

Selon certains experts géologiques, les opérations de BP ont mis en mouvement une série d'événements qui pourraient être irréversibles. Étape par étape, l'équipe a commis une erreur après l'autre.

Les membres du Congrès Henry Waxman, D-CA et Bart Stupak, D-MI, ont envoyé ne lettre au CEO de BP Tony Hayward où ils ont identifié 5 erreurs pendant la période qui a abouti à l'explosion.

Waxman, le président de l'équipe d'énergie du Congrès et Stupak, le responsable du sous-comité de la surveillance et des investigations ont dit: “La caractéristique commune de ces cinq décisions est qu'ils ont fait un compromis entre les coûts et la sécurité du forage”.

Les deux Représentants ont également indiqué dans la lettre de 14 pages à Hayward que « Il apparaît que BP ait pris l'une après l'autre, des décisions qui ont augmenté le risque d'une explosion pour économiser à la société du temps et des frais. »
Certains initiés qui enquêtent sur la catastrophe en cours l'ont qualifiée « d'un parfait enchaînement de catastrophes », la tête de forage explose au fond de la mer catapultant un flux de boue, de pétrole et de gaz vers la surface à la vitesse du son.

En décrivant les événements — qui se sont passés en quelques secondes — ils ont noté qu'immédiatement après la rupture, les tuyaux de forage du boîtier ont explosé en exposant une ligne droite de 8 miles (12km) de profondeur d'où le gaz sous pression a pu s'échapper. Le résultat était de la cavitation, une variation de pression irrégulière parfois expérimenté par des bateaux de plongées profondes comme des sous-marins nucléaires.

Cette cavitation a créé une bulle supersonique de méthane explosif qui a abouti à une explosion supersonique tuant 11 hommes et qui a détruit complètement la plate-forme de forage.
Mort provenant des profondeurs.

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SOS-planete





Source : realinfos.wordpress.com