Qu'est-ce qui prouve que l'espèce dite humaine est plus ingénieuse que la Mère de tous les vivants ?

GIP-BIO va en guerre contre les OGM - Demain l'Homme

Accueil

Cette actualité a été publiée le 06/02/2013 à 16h03 par Jacky.

SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager par mail
GIP-BIO va en guerre contre les OGM

 

Le Groupement interprofessionnel panafricain-biologique (GIP-BIO) a lancé jeudi un projet intitulé « ré-oxygénation de la conscientisation citoyenne contre les organismes génétiquement modifiés (OGM) et pour la promotion de l'agro-écologie-eau » dans les locaux de l'Association des organisations paysannes professionnelles (AOPP) situés à Kalaban Coura.

La cérémonie s'est déroulée en présence des membres du projet, des représentants de la profession paysanne, de paysans venus de localités situées dans la zone périphérique de Bamako et des cercles de Kati, Koulikoro et Kangaba, des enseignants d'université notamment de l'Institut polytechnique rural/Institut de formation et de recherches appliquées (IPR/IFRA) de Katibougou, de la Faculté des sciences et techniques (FAST) et du Mouvement biologique du Mali (MOBIOM).

Les OGM sont des êtres vivants (animal, végétal ou micro-organisme) introduits par des méthodes du génie génétique dans d'autres organismes pour en modifier le patrimoine génétique, afin de leur conférer de nouvelles propriétés ou caractéristiques. Ils sont massivement utilisés dans l'agriculture, la médecine, l'industrie. Les semences de coton, soja, maïs, de pomme de terre, de riz, de colza et de betterave sont les plus touchées par les modifications génétiques.

Le GIP-BIO soutient à ce propos que l'apparition des plantes transgéniques dans l'environnement à travers leur culture en plein champ constitue des risques qui sont loin d'être évalués et maîtrisés. La perturbation des écosystèmes engendrée par ces OGM provoque la diminution de la biodiversité. Les défenseurs des semences locales soutiennent également que la culture des OGM provoque la rupture de la barrière d'espèces par le biais de la disparition d'espèces, de la perte de spécificité du monde agricole.

Les risques alimentaires sont loin d'être cernés du fait de l'insuffisance des études réalisées. Le GIP-BIO assure qu'il est incontestable que les OGM sont à l'origine de nouvelles allergies sanitaires et de la présence d'antibiotiques ayant des impacts négatifs sur la santé humaine.

Les OGM ne sont pas une solution au problème de la faim dans le monde comme voudraient le faire croire les industries semencières. Par le système de brevetage des semences, ces industries semencières maintiennent les paysans dans une dépendance économique et financière. Cette réalité se manifeste par un processus de disparition des semences locales, de surendettement et par voie de conséquence, de transformation des paysans africains en ouvriers agricoles.

Au regard de tous ces dangers et enjeux associés, le GIP-BIO désireux de faire de l'agriculture paysanne le moteur du développement durable de l'économie locale, a initié une série d'actions visant à faire la promotion des alternatives de productions agricoles écologiques et biologiques fondées sur les besoins alimentaires des familles et du marché local. Le projet envisage des actions d'information, de sensibilisation des acteurs locaux/leaders sur les enjeux de l'introduction, la culture et la commercialisation des OGM et de constituer un réseau opérationnel de paysans anti-OGM.

Des témoignages de paysans sont venus conforter les réticences sur l'introduction des OGM dans notre pays. Des paysans venus de Siby, Bancoumana, Kanabougou ont ainsi décrit les désastres causés par l'introduction des OGM dans leur système agricole. Les avantages comme la productivité vantée par les firmes sont loin d'être les atouts des semences introduites ont confié ces paysans.

Ils ont regretté l'adoption de ces semences et préfèrent les locales qui s'adaptent mieux et recèlent des vertus alimentaires incontestables. Les paysans ont aussi déploré la faible capacité de conservation des semences hybrides. L'introduction des OGM engendre également l'achat d'intrants agricoles coûteux et nuisibles pour le sol et la santé. De surcroit, le goût des plats préparés à base de semences hybrides ne fait pas l'unanimité des ménagères.

 

Un article de M. COULIBALY, publié par malijet.com et relayé par SOS-planete

 

Ce post vous est transmis grâce au dispositif mis en place par l'équipe bénévole des lanceurs d'alerte de  

SOS-planete. Si vous jugez son contenu intéressant, n'hésitez pas à le partager au sein de votre entourage proche et virtuel (contacts, réseaux sociaux). Un petit clic qui se propagera naturellement sur la Toile. Merci de participer concrètement, ou à votre façon, à cette tâche d'information et d'éveil des consciences, donc à la sauvegarde de notre planète vivante et de l'Humanité.

 

Le module de news "Comment va la belle bleue ?" en grand écran

Lance-toi ! Deviens lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage ! - Alertes

Recevoir chaque jour les infos scientifiques dans sa boite aux lettres

Le site étrange qui dérange même les anges !

 

      

 

Mine de connaissances - Contacter l'équipe : vivant12)at(free.fr

 

Auteur : M. COULIBALY

Source : www.malijet.com

  • Mots clés déclenchant une recherche interne :  
  • Gip-Bio - 
  • guerre - 
  • OGM
  • Lire les commentaires
  • Lien utile / source de l'actualité
  • Modifier cette actualité
  • Contacter Jacky
  • Recommander cette actualité
  • Imprimer cette actualité
  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr

Commentaires des internautes

Laisser un commentaire sur cette actualité

Aucun commentaire n'a encore été déposé sur cette actualité.