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Gabon : une guerre sans merci contre les auteurs de braconnage - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 06/06/2011 à 15h51 par geof.

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Gabon : une guerre sans merci contre les auteurs de braconnage

 
Titre original : Le chef de l'Etat annonce "une guerre sans merci contre les auteurs de braconnage" dans les parcs nationaux
 

Des éléments de l'armée et de la police gabonaise ont été dépêchés dans le parc national de Minkebe situé à la frontière entre les provinces du Woleu-Ntem (nord) et de l'Ogooué-Ivindo (nord-est) pour une " guerre sans merci contre le braconnage" et le pillage des ressources naturelles perpétrés aussi bien par les nationaux que des expatriés entrés illégalement sur le territoire national, a annoncé mercredi le président Ali Bongo Ondimba à l'occasion de sa visite dans la province de l'Ogooué-Lolo, au centre-est du pays.

"Je vous annonce qu'en ce moment l'armée et la police se trouvent sur place, à Minkebe où des clandestins et des nationaux exploitent en toute illégalité l'or et au passage tuent en moyenne chaque jour une vingtaine d'éléphants", a indiqué le chef de l'Etat devant les populations de Lastourville venues l'écouter lors d'un meeting.

"C'est un véritable scandale auquel nous assistons", a martelé le numéro un gabonais qui appelait le ministre de l'Intérieur et son administration à la vigilance avant de garantir que " nous défendrons nos richesses", devant, entre autres, la coupe illicite de bois, l'exploitation aurifère sans autorisation et le braconnage.

Dans la même veine, à Koula-Moutou, chef- lieu de la province de l'Ogooué-Lolo, mercredi, Ali Bongo Ondimba déclarait : " nous n'avons pas le droit de nous taire ". Si le" Gabon est une terre d'amitié", il a néanmoins interpellé les pays dont les ressortissants font main basse sur les richesses gabonaises à les sensibiliser et a promis que les auteurs des pillages seront poursuivis.

Dans cette "guerre sans merci contre le braconnage", a-t-il averti, seront traqués, "ceux qui exploitent, ceux qui ont fermé les yeux ou autorisé" de tels agissement dans l'un des plus grands parcs du Gabon jonchés depuis quelques mois de carcasses d'éléphants.

"Il y a un début et ce début, c'est aujourd'hui", a lancé le président de la République, cette fois, mercredi, devant la presse, à l'issue du Conseil des ministres à Koula-Moutou.
 


 

LIEU COMMUN DE L'HUMANITE

Dans la foulée, il a lancé un appel à la communauté internationale face à la situation ainsi créée à Minkebe, un "lieu commun de l'humanité" en termes de préservation de la diversité biologique.

Dans le cadre du développement durable (exploitation rationnelle des ressources naturelles au bénéfice des générations actuelles et à venir), parmi les différentes initiatives prises par le défunt président Omar Bongo Ondimba figurait le classement, en 2002, de 11% du territoire national affectés à la création de 13 parcs nationaux. Ce réseau d'une superficie de 2 837 128 hectares se fonde dans une dynamique de préservation et de conservation avec en toile de fond des impératifs économiques comme l'écotourisme.

Autrement dit, les sérieux atouts (flore et faune) du Gabon peuvent favoriser l'industrie du tourisme d'où la promotion du "Gabon -Vert", l'un des piliers de la politique de l'actuel chef de l'Etat, Ali Bongo Ondimba.

A ce titre, il s'est insurgé contre les pratiques qui consistent à décimer une partie de la biodiversité à Minkebe où les activités répréhensibles des orpailleurs se sont déjà soldées par la naissance d'un grand "cratère".

Ali Bongo Ondimba a volontairement choisi de tirer la sonnette d'alarme dans la province de l'Ogooué-Lolo, une partie du territoire que l'on retrouve en pleine forêt primaire gabonaise.

Le Gabon lui-même fait partie du massif forestier du bassin du Congo, connu pour concentrer l'une des diversités biologiques les plus riches de la planète.

Du reste, les trois massifs forestiers plus importants de la planète ( Congo, Amazonie et Borneo-Mekong) occupent les devants de l'actualité avec la tenue depuis lundi à Brazzaville d'une réunion consacrée à ces zones tropicales qui concentrent, à elles-seules, près de 90% de la biodiversité terrestre.

Outre les experts, des ministres et chefs d'Etats échangent sur leurs expériences dans la gestion, la protection des forêts tropicales et tenteront d'établir des partenariats avant sans doute de s'engager à parler d'une même voix dans les prochains forums internationaux relatifs à la problématique environnementale.

 

Un article de Rodrigue ASSEYI, publié par Gabonews

 

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Auteur : Rodrigue ASSEYI

Source : www.gabonews.ga

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