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Cette actualité a été publiée le 18/02/2012 à 12h37 par Tanka.


FROID : DE NOMBREUX SIGNALEMENTS POUR DES MALTRAITANCES D'ANIMAUX

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Froid : de nombreux signalements pour des maltraitances d'animaux

 
Protection. Les associations de défense des animaux et les services vétérinaires multiplient les contrôles et les actions contre la maltraitance liée aux températures glaciales de ces dernières semaines. Beaucoup de situations difficiles sont signalées, et quelques bêtes ont même trouvé la mort.

« Au moins un appel par jour est lié au froid et aux mauvaises conditions de détention : collier qui entre dans la chair, pas d'accès à la niche, des animaux amaigris... » L'ACAMA (Association contre l'abandon et la maltraitance animale) est « assaillie de coups de fils », notamment depuis la chute des températures.

La SPA (Société protectrice des animaux) reçoit, elle aussi, de nombreux signalements. Un phénomène qui s'accentue depuis l'annonce de la mort de 24 bovins à Solignac-sur-Loire, congelés par le froid. Les défenseurs de la cause animale sont d'ailleurs rassurés par la hausse du nombre de signalements, qui permet une action plus efficace.

En matière de maltraitance animale, tout part souvent de ces dénonciations. « Les gens nous appellent, et nous voyons ce que nous pouvons faire. Souvent, on va constater sur place, faire des photos, pour voir s'il y a vraiment maltraitance, surtout au regard de la loi. Car il y a parfois un décalage entre ce que l'on ressent et la législation.

Nous n'avons pas de pouvoir de police. Mais nous alertons la direction des services vétérinaires, la ligue de protection du cheval, la mairie, la police ou la gendarmerie », explique Dominique Chaudy, président de la SPA. C'est donc un véritable réseau qui travaille sur chacun des cas. Une fois la maltraitance constatée, les associations prennent d'abord contact avec les propriétaires pour régler le problème en évitant le dépôt de plainte. Souvent, cela peut se régler en direct, mais parfois, il faut passer par le système judiciaire. La maltraitance peut coûter jusqu'à 4 500 euros d'amende devant un tribunal de police.
 

 
Mais il est parfois trop tard lorsque les spécialistes sont alertés. « Une petite ponette est décédée dans la nuit de vendredi à samedi. Les chevaux étaient dans un pré, sans abri et sans foin visible. On a retiré les trois autres animaux avec l'accord de la propriétaire. Cette petite ponette était âgée, et elle avait un petit de 10 mois qui tétait encore.

Elle est morte d'épuisement à cause du froid et du manque de nourriture », raconte Jacqueline Mathieu, représentante départementale de la ligue pour la protection du cheval. Les associations ont donc décidé de multiplier les contrôles.

Mais avant d'arriver à des situations dramatiques ou des sanctions, ces bénévoles veulent d'abord faire de la prévention. « Il faut que les gens se responsabilisent. Quand on veut un cheval, il faut de l'espace et des moyens financiers », lance Jacqueline Mathieu.

Mais c'est aussi vrai pour de plus petits animaux. « Les gens prennent des animaux sans se rendre compte des contraintes, et notamment des frais de vétérinaire ou de nourriture. Il est inadmissible que des animaux meurent de faim à cause de l'irresponsabilité des propriétaires », lance une représentante de l'ACAMA.
 

Un article de Sophie Albanesi, publié par Le progres
 

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Auteur : Sophie Albanesi

Source : www.leprogres.fr