France : À Marchélepot, une exploitation sur la voie de la réconciliation avec les écologistes - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 30/06/2014 à 14h29 par Exo007.


FRANCE : À MARCHÉLEPOT, UNE EXPLOITATION SUR LA VOIE DE LA RÉCONCILIATION AVEC LES ÉCOLOGISTES

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France : À Marchélepot, une exploitation sur la voie de la réconciliation avec les écologistes

 

Titre initial => Une ferme écologique pour essaimer

 


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Une gestion paysagère plus réfléchie

« L'agroécologie prend racine au coeur de la Somme », énoncent les trois partenaires d'une seule et même voix.

Ce n'est pas tout à fait un hasard non plus que cette réussite est cultivée à Marchélepot. La vaste ferme de Stéphane Deblock accueille en effet en son sein, depuis 20 ans, la station de recherches et de développement de BASF qui y teste ses nouveaux produits.

Le programme en faveur de la biodiversité passe par quels aménagements et pratiques agricoles plus raisonnées ?

Ne pas cultiver les bouts de champs, les coins compliqués sous les pylônes électriques, y planter des arbres isolés et favoriser des bosquets, laisser des parcelles en jachère, créer de nouvelles haies et des bandes herbeuses, maintenir des fossés. Cette gestion paysagère plus réfléchie produit des résultats, d'abord fleuris et parfumés.

Une première jachère apicole est située au bord de la route entre son exploitation agricole et des habitations voisines. La parcelle mauve de phacélies fait à la fois le bonheur des promeneurs, des abeilles butineuses et des papillons.

L'endroit grouille d'insectes qui constituent aussi un formidable garde-manger pour les oiseaux. Résultat : l'exploitation met même un miel de printemps en bocal, parfois offert à certains visiteurs.

« BASF m'a soutenu et accompagné dans cette démarche, sinon je ne serais pas allé aussi vite et je n'aurais pas obtenu autant de résultats », reconnaît Stéphane Deblock. « Les actes volontaires fonctionnent mieux que les contraintes », poursuit l'agriculteur, dont les insecticides utilisés « ont tous le label abeilles ».

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Les prédateurs buses, busards et faucons ont eux aussi adopté le territoire mais ils n'empêchent pas une bonne population de lièvres et de perdrix.

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Pour lire la totalité, cliquer ICI

 

Un article de Nicolas Totet, publié par courrier-picard.fr et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Nicolas Totet

Source : www.courrier-picard.fr