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Facebook, Twitter et les "Indignés" - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 26/05/2011 à 11h10 par Kannie.

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Facebook, Twitter et les "Indignés"

 

Des milliers de citoyens en mal d'avenir envahissent les places espagnoles depuis le 15 mai. Via les réseaux sociaux, le mouvement se structure et prend de l'ampleur.

Le printemps arabe s'était appuyé sur les réseaux sociaux pour se structurer. Aujourd'hui, les Espagnols reproduisent le même schéma. Depuis dix jours, les Indignés investissent les places de plus de 70 villes, se coordonnant via Twitter et Facebook.

Ces citoyens de tout âge dénoncent la précarité de leur situation, dans un pays où le chômage atteint 22 % et culmine à 48 % pour les 18-30 ans. Las de voir les politiques laisser l'Espagne s'enliser dans une crise économique, ils réclament une "réelle démocratie, maintenant", mot d'ordre de la contestation.

À l'origine de la révolte, un simple événement Facebook. Fin décembre 2010, un internaute lance sur le réseau social l'idée d'une manifestation à l'aproche des élections municipales. Le 15 mai, les jeunes Madrilènes se rassemblent sur la place de la Puerta del Sol à Madrid et installent leur campement. Malgré l'action de la police, ils reviennent dès le lendemain à plus de 5 000.

#SpanishRevolution

Aujourd'hui, entre 10 000 et 30 000 personnes se réunissent chaque soir sur la place madrilène, et celle que l'on appelle désormais la #SpanishRevolution -de son nom sur Twitter- s'est étendue au reste du pays. Mercredi, 359 747 personnes "aimaient" "Democracia real YA", la page Facebook du collectif qui gère le mouvement, tandis que 147 384 internautes adhéraient à celle de la Spanish Revolution. Sur Twitter, le compte du même nom enregistre près de 50 000 abonnés. "Les réseaux sociaux sont un espace de prise de parole des sans-voix et aident à amplifier les mouvements sociaux", avance Serge Proulx, spécialiste des médias.

En France, le mouvement prend forme. Le 20 mai, 200 personnes se rassemblaient place du Capitole à Toulouse. Le 22, ils étaient une cinquantaine à envahir la place de la République à Perpignan. Des appels dans plus de 15 villes françaises ont, par ailleurs, été lancés les 24 et 25 mai.

Comme en Espagne, les réseaux sociaux jouent un rôle de coordination indispensable. "On organise des commissions pour les actions, les photos, la communication, etc. Puis on fait des appels sur Twitter pour savoir qui souhaite participer", explique Julien Klein, du collectif Démocratie réelle, maintenant, équivalent de Democracia real YA.

 


 

Structurer un mouvement citoyen

"Facebook n'est ni nécessaire, ni suffisant pour faire la révolution", a assuré mercredi son fondateur Mark Zuckerberg, lors de l'e-G8. Si la révolte s'appuie sur les réseaux sociaux, elle naît d'une réelle mobilisation. Mais "ces manifestations partent de la société civile, et non d'un syndicat ou d'un groupe politique, d'où le besoin de structurer le mouvement via les réseaux sociaux", analyse Julien Klein. François-Bernard Huyghe, sociologue des médias, rejoint cette idée. "Facebook, en synergie avec Twitter, sert à transformer une situation de mécontentement diffus en une mobilisation concrète. Ces outils aident à s'organiser, formuler des revendications et surtout donner des objectifs pratiques", résume le spécialiste des médias.

À l'inverse du mouvement espagnol, la #FrenchRevolution vit pour l'instant plus sur le Web que dans la rue. "La situation n'est pas idéale en France, mais ce n'est pas le même schéma qu'en Espagne, interprète Bernard Bessière, spécialiste de l'Espagne contemporaine. Il y a moins de chômage, et puis la population est concentrée sur d'autres choses, comme l'affaire DSK, la présidentielle...".

Selon l'affluence de la manifestation prévue le 29 mai place de la Bastille, les "indignés" français se prononceront sur la poursuite du mouvement.
 

Un article de Sophie Pams, publié par Le Point
 

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Auteur : Sophie Pams

Source : www.lepoint.fr

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