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Cette actualité a été publiée le 18/05/2011 à 18h14 par Tanka.


EXPÉRIMENTATION ANIMALE : “UNE FAIBLE FIABILITÉ SCIENTIFIQUE”

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Expérimentation animale : “une faible fiabilité scientifique”

 
L'utilisation d'animaux en tant que cobayes de laboratoire est de plus en plus condamnée. Samedi 23 avril, a d'ailleurs eu lieu dans toute l'Europe la journée contre l'expérimentation animale. A Monaco aussi, des experts ont décidé de s'engager pour développer des méthodes alternatives à ces pratiques souvent barbares usitées dans le milieu scientifique. Et ce, via une association baptisée « Alexandra », officiellement lancée le 26 avril.

Aux manettes de cette association, trois spécialistes : le Dr Bart de Wever, docteur en sciences médicales et président de Altexa development à Monaco, le Dr Constantin Turchina, médecin et cardiologue à Monaco, et enfin Emmanuelle Morelle, psychologue. « Les procédés actuels basés sur l'expérimentation animale ne sont pas satisfaisants et doivent être remplacés.

A cause évidemment de problèmes éthiques et en raison aussi de la faible validité et fiabilité scientifique de ce type d'expérimentation », explique le Dr Bart de Wever. Car cette méthode demeure parfois imparfaite. Certains traitements, démontrés comme efficaces chez l'homme, n'ont eu que peu ou pas d'efficacité chez l'animal et inversement.

Aujourd'hui, 3 milliards d'euros sont alloués en Europe à l'expérimentation animale. Contre seulement 12 millions d'euros d'argent public consacrés au développement des méthodes substitutives. Des méthodes pourtant considérées comme de plus en plus efficaces. Parmi elles : la modélisation informatique, la biologie moléculaire, ou encore la culture de cellules humaines. « Notre association a donc trois ambitions : trouver des fonds pour financer des projets de méthodes alternatives, éduquer la jeune population à des sciences plus humaines et enfin développer une unité de recherche en la matière à Monaco.

Nous sommes en négociation avec les autorités monégasques et nous espérons ouvrir cette unité fin 2012 », rajoute le docteur Wever, qui a d'ailleurs été à l'initiative de tests alternatifs validés et approuvés par l'OCDE. L'association cherche donc des financements via des donateurs, des sponsors et des activités commerciales, en collaboration avec la chambre de développement économique (CDE).

 

Un article de Sabrina Bonarrigo, publié par monacohebdo

 

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Auteur : Sabrina Bonarrigo

Source : www.monacohebdo.mc