Expérimentation animale : L'Europe doit interdire les souffrances extrêmes et prolongées - #WikiSurTerre

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Cette actualité a été publiée le 08/10/2009 à 22h12 par Phil.


EXPÉRIMENTATION ANIMALE : L'EUROPE DOIT INTERDIRE LES SOUFFRANCES EXTRÊMES ET PROLONGÉES

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Expérimentation animale : L'Europe doit interdire les souffrances extrêmes et prolongées

Information recueillie par Phil', qui vous informe qu'il nous reste à peine 4 jours pour agir et écrire à nos députés européens.

Un lien est mis à votre disposition en bas de l'article de One Voice qui suit, renvoyant directement vers votre député européen, où que vous soyez, et ce au moyen de listes déroulantes (Pays, région, nom du député auquel vous souhaitez écrire).

Nous comptons sur toutes et tous ici, vous qui avez choisi d'agir pour la planète, pour le Vivant.

Mais avant tout, ce sont des dizaines de millions d'animaux qui ne peuvent s'exprimer et qui comptent sur vous.

Cela ne prendra que 5 minutes de votre temps, contre des jours ou des semaines de souffrance et de solitude extrêmes pour nos amis incarcérés et muets.

Vous n'avez plus qu'à "cliquer", faute de quoi il ne leur restera plus qu'à souffrir.

Phil'

La Commission européenne envisage d'autoriser les expériences causant des souffrances extrêmes et prolongées aux animaux dans la directive sur l'expérimentation animale, en cours de révision.

La réunion, le 12 octobre, des vétérinaires experts européens sera cruciale pour savoir si l'Union européenne mettra enfin un terme à ces expérimentations cruelles.

Une tolérance inadmissible

La Coalition européenne pour mettre fin à l'expérimentation animale, dont One Voice est le représentant en France, a condamné, le 5 octobre, l'attitude de l'Union européenne (UE) : elle ne tient pas compte de l'opinion publique sur l'expérimentation animale.

Ceci intervient après la diffusion d'un document montrant que le Conseil des Ministres européen souhaite que les chercheurs aient le droit de causer des souffrances importantes et prolongées aux animaux utilisés dans les laboratoires.

Cette tolérance est envisagée dans le cadre de la révision de la directive européenne sur la protection des animaux utilisés en expérimentation.

Le document de la présidence de l'UE, envoyé au groupe des vétérinaires experts européens, sera discuté lors d'une réunion, le 12 octobre. Il donne des exemples d'expériences que les chercheurs pourraient continuer à mener sur des animaux : administration de toxiques ou de radiations jusqu'à la mort, nage forcée jusqu'à la noyade, etc.

Des millions d'animaux continueraient à souffrir

Des millions de singes, chiens, chats, rongeurs, lapins, chevaux,... pourraient ainsi continuer à avoir les os brisés, recevoir des chocs électriques, subir des traumatismes provoquant des lésions organiques, vivre confinés dans des espaces inadaptés à leurs besoins.

Les greffes d'organes entre espèces animales différentes seraient autorisées, en dépit des souffrances qu'elles occasionnent aux animaux et des risques sanitaires potentiels de diffusion d'agents infectieux d'une espèce à une autre.

Les industries et les chercheurs qui recourent à l'expérimentation animale reconnaissent que ces expériences provoquent des souffrances extrêmes mais affirment qu'elles sont de courte durée et ne nécessitent donc pas d'autorisation particulière.

Un récent sondage effectué auprès de 7 000 personnes en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Suède et en République tchèque montre que 84 % des répondants estiment que les expériences causant des douleurs et des souffrances importantes – à court ou long terme – doivent être interdites sur tous les animaux.

Les députés doivent écouter les citoyens

81 % des personnes interrogées veulent que la nouvelle directive interdise toute expérience causant de la souffrance et de la douleur aux primates et 79 %, qu'elle interdise toute expérience sur des animaux non liée à une menace pour la santé humaine.

73 % souhaitent que la directive interdise les expériences douloureuses sur les chats.

Enfin, 80 % des répondants demandent davantage de transparence sur l'expérimentation animale.

Il est temps que les députés européens écoutent les citoyens et s'ouvrent aux avancées technologique et éthique de la société.

One Voice rappelle qu'avec la nouvelle directive, le but de la Commission européenne était d'interdire les expériences causant des souffrances et de la douleur de façon prolongée.

Le Parlement européen a renoncé à cette mesure lors de la première lecture du projet de directive. La réunion du 12 octobre lui offre une nouvelle chance de revoir sa position.

Agir

Il est encore temps d'écrire à votre député européen, avant le 12 octobre 2009.

Un courrier est disponible et peut être envoyé à partir de ce lien