Evolution des mammifères : la souris se fait aussi grosse que l'éléphant - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 04/02/2012 à 23h43 par Fred.

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Evolution des mammifères : la souris se fait aussi grosse que l'éléphant

 
Pour la première fois, des scientifiques ont mesuré l'évolution, en taille, des mammifères terrestres et marins.

Résultat : en 24 millions de générations, un animal aussi petit qu'une souris grandit et grossit jusqu'à égaler un éléphant.

Une souris peut-elle se mesurer à un éléphant ? Oui, selon le magazine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

Après transformation de quelques 24 millions de générations...

L'étude, menée entre autres par Alistair Evans, professeur en biologie, et Erich Fitzgerald, paléontologue, décrit les variations de la taille des mammifères depuis l'extinction des dinosaures, il y a 65 millions d'années.

Une première puisque les précédentes recherches se concentraient seulement sur l'étude des micro-évolutions. Des changements infimes qui transforment chaque espèce.

« Pour une fois, nous nous sommes attachés aux mutations du métabolisme des mammifères, à grande échelle. Nous savons aujourd'hui qu'aux moins 24 millions de générations doivent s'écouler avant qu'un mammifère, comme une souris, puisse se mesurer à un éléphant.

Un changement massif certes, mais qui se déroule sur une très longue période», explique le professeur Evans.

Le gabarit du chat, lui, s'apparente à celui d'un pachyderme en seulement dix millions de générations.

Encore plus rapide, les mammifères marins atteignent leur taille maximale au bout de cinq millions de générations.

« Il est probablement plus facile de grandir dans l'océan. L'eau aidant à mieux supporter son propre poids », argumente le professeur Fitzgerald.

À l'inverse, il aura suffit de 100 000 générations pour qu'une espèce entière de mammifères rapetisse. Comme l'hippopotame nain ou le mammouth pygmée.


 

Cette diminution du métabolisme se produit dix fois plus rapidement que son accroissement. Une évolution fulgurante qui surprend les scientifiques. Ces espèces aident néanmoins à mieux cerner le phénomène de nanisme chez les mammifères.

« Lorsque vous rapetissez, votre besoin en nourriture diminue et la période de gestation se resserre. Un avantage de taille sur les petites îles qui disposent de maigres ressources », précise le professeur Evans.

L'évolution de vingt-huit groupes de mammifères a été décortiquée.

Parmi ces espèces : des éléphants, des primates et des baleines. L'étude recoupe les données de différents continents et océans, et s'étale sur ces dernières soixante-dix millions d'années.

Sur cette échelle, les écarts se mesurent pourtant en terme de générations et non d'années. Cette unité de mesure permet d'effectuer des comparaisons plus percutantes entre les espèces, en prenant en compte l'espérance de vie.

 

Un article de Marie Dias-Alves, publié par nationalgeographic.fr

 

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Auteur : Marie Dias-Alves

Source : www.nationalgeographic.fr

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