ETATS-UNIS - Les autorisations d'OGM ne seront pas accélérées - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 08/07/2014 à 22h33 par Jacky.


ETATS-UNIS - LES AUTORISATIONS D'OGM NE SERONT PAS ACCÉLÉRÉES

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ETATS-UNIS - Les autorisations d'OGM ne seront pas accélérées

 

Le 26 mai 2011, le député conservateur, Stephen Fincher, déposait devant la Chambre des Représentants une proposition de loi sur les Plantes Génétiquement Modifiées (PGM). Son but : accélérer les procédures d'autorisation. Cette proposition de loi n'ayant pas été adoptée durant la précédente mandature (2011-2013), elle est aujourd'hui devenue caduque.

C'est par le biais d'une proposition de loi, The Expediting Agriculture Through Science (EATS) Act, déposée le 26 mai 2011 que le député Stephen Fincher entendait engager les États-Unis vers une réforme des procédures d'autorisation. Ce que le député proposait semblait être un détail, mais il était fondamental : suite à une demande d'autorisation, une absence de réponse dans un délai imparti aurait valu acceptation ! En droit, c'est ce qu'on appelle un accord implicite.

(...)

 

Pour lire la suite, cliquer ICI

 

Un article de Eric MEUNIER et Pauline VERRIERE, publié par infogm.org et relayé par SOS-planete

 

Et quoi de neuf docteur ?

ETATS-UNIS – La chrysomèle résiste de plus en plus au maïs transgénique censé la tuer

 

 

En 2011, un article scientifique exposait le constat qu'au champ, la chrysomèle des racines du maïs (Diabrotica virgifera virgifera, un coléoptère) développe, après trois années de culture, des résistances à la protéine insecticide Bt Cry3Bb1, présente dans des maïs génétiquement modifiés. Les chercheurs qui avaient écrit cet article ont poursuivi leur travail : ils documentent aujourd'hui les raisons à la fois de cette apparition de résistance à la protéine insecticide Bt Cry3Bb1 ainsi qu'à une seconde protéine Bt.

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ETATS-UNIS – Les essais en champs de PGM génèrent-ils des incidents non répertoriés ?

 

 

Lors d'essais en champs de plantes génétiquement modifiées (PGM) aux États-Unis, les éventuels incidents signalés sont listés par le service d'inspection de la santé animale et végétale du ministère de l'agriculture (APHIS).

Il y en a eu 22 entre 1995 et le 30 juin 2014, selon ce suivi. Ces incidents concernent une absence de distance d'isolation du champ de PGM avec les champs alentour, la présence de PGM non autorisées, l'utilisation d'équipement ayant servi aux essais en champs pour d'autres fins, le contrôle des repousses...

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Les rendements sont-ils meilleurs avec les PGM ?

 

 

La question des rendements est pour le moins délicate. Aucune étude pluriannuelle n'a, à ce jour, démontré de manière univoque de meilleurs rendements.

La Soil Association, une association britannique qui défend et promeut l'agriculture biologique, a analysé pendant six ans les cultures transgéniques et conclut que seul le maïs Bt a eu un rendement meilleur (+2,6%), alors que pour le soja la baisse était de 5 à 10% et pour le colza de 7,5%.

Si certaines PGM - plantes Bt - permettent parfois de lutter plus efficacement contre un parasite, cet avantage en lui-même peut se retourner contre elles (cf. OGM : Des plantes pesticides ?).

Autre problème : Les PGM métabolisant une nouvelle protéine, l'écologie globale de la plante est modifiée. Ainsi au Brésil, le soja RR résiste moins bien à la sécheresse que le soja conventionnel ; et en Inde, le coton Bt s'est révélé décevant pour nombre d'agriculteurs : leur coton GM produisait des fleurs plus petites, moins nombreuses et avec moins de fils de coton.

Leurs dépenses avaient également augmenté préalablement à la récolte des fleurs puisque les pieds de coton transgénique s'étaient révélés plus sensibles à un insecte qui n'attaquait pas les plants de coton conventionnel. Les agriculteurs ont donc dû augmenter les quantités d'insecticides utilisés.

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Au Kurdistan d'Irak, les paysans ont perdu leur autonomie semencière

Le Kurdistan d'Irak se situe dans le berceau du blé, une région connue sous le nom de Mésopotamie. C'est là qu'il y a 10 000 ans, les premières techniques de « domestication » des blés, orges et lentilles faisaient leur apparition.

Et jusqu'en 1975, cette région, véritable grenier à blé irakien, produisait 45% de cette céréale. Or, depuis 2004, dans ce croissant fertile qui regroupait des milliers de variétés de céréales et légumineuses seules quelques variétés sont autorisées à la mise en culture du fait des droits de propriété intellectuelle sur les semences.

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Auteur : Eric MEUNIER et Pauline VERRIERE

Source : www.infogm.org