Et si le nucléaire nous assurait pour 10 000 ans de confort technologique? - #WikiSurTerre

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Cette actualité a été publiée le 01/04/2011 à 05h16 par Mich.


ET SI LE NUCLÉAIRE NOUS ASSURAIT POUR 10 000 ANS DE CONFORT TECHNOLOGIQUE?

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Et si le nucléaire nous assurait pour 10 000 ans de confort technologique?

 
 
Vous croyez pouvoir un jour sortir du nucléaire.

Par la force des choses, pensez-vous en humain averti, dans trente ans, en 2040, lorsque les gisements d'uranium seront épuisés ou en tout cas plus rentables.

Et bien vous vous trompez sur toute la ligne.

Vous êtes un doux rêveur!

Lorsqu'il n'y aura plus d'uranium pas cher, plus de pétrole, il y aura encore... du thorium.

Olala! Mais qu'est-ce donc que le thorium?

Quoi vous ne savez pas! Quelle immense lacune;o)

Parce que les américains, les indiens, les chinois et les japonais eux connaissent cet élément, baptisé du nom du dieu scandinave Thor, dieu du tonnerre.

Pourquoi pas les français?

Réponse : parce qu'on leur cache la vérité, toute la vérité.

En effet, la France regorge de thorium, la Bretagne plus exactement.

Le Thorium 232 est un métal de la famille des actinides. C'est un isotope radioactif fertile qui peut-être utilisé comme combustible dans un réacteur nucléaire en présence de très petites quantités d'uranium.

Facile à extraire, il est trois fois plus abondant que l'uranium et aussi commun que le plomb. On en trouve de partout dans le monde y compris en Antarctique.

Cerise sur le gâteau : un réacteur à sels fondus de thorium produit 200 fois plus d'énergie que la même masse d'uranium.

Il y aurait ainsi de quoi fournir de l'électricité à toute la planète pour des dizaines de siècles, voire des millénaires.

 

 

Olala! Mais alors c'est du nucléaire durable?

Et pas de rejets de gaz à effets de serre nuisibles! Pas de déversements de particules nocives!

Dîtes voir, mais c'est de l'atomique vert?

Gâteau sur la cerise : le procédé français -dit HTR- ne génèrerait presque pas de déchets radioactifs.

Enfin "presque pas".

Pour tout dire quelques actinides à demi-vie courte et... de l'uranium 233 -radioactif mais non fissible- dont la demi-vie est de 159 000 ans. Soit énormément plus que le plutonium.

Ciel! Mais pourquoi n'ont-ils pas utilisé le Thorium, dès le début, dans les années 60, plutôt que l'uranium, bien plus rare?

D'autant plus qu'on apprend qu'entre 1965 et 1976 la France a expérimenté avec succès des réacteurs à sels fondus de Thorium.

C'est simple. Le fission de l'uranium crée beaucoup, beaucoup, plus de plutonium. Et le plutonium sert à la fabrication des bombes thermonucléaires modernes.

 

 

La boucle est bouclée. Le mensonge dure depuis 1960.

La fin de l'énergie fossile radioactive n'est donc pas pour demain et on n'est pas prêt de sortir du nucléaire.

Lorsqu'il n'y aura plus ni uranium, ni pétrole, ni gaz, ni charbon, il y aura toujours les chaudières à thorium pour vous rappeler que vous n'êtes pas au paradis... mais que vous pouvez tout de même dire NON!

Alors, le thorium, vous avez dit "nucléaire durable"? "Atomique vert"?

Et si, pour être vraiment propre, on obligeait les grands dirigeants à investir en quatrième vitesse dans les algues bleues dépolluantes, capables de fabriquer 75% de leur poids en bio-éthanol et n'entrant pas en concurrence avec les aliments des pauvres.

Dans les algues bleues...

mais aussi dans les cyanobactéries, dans les turbines sous marines, dans la géothermie profonde, dans le solaire hi-tech boosté par la physique quantique, dans...

 

 

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Auteur : Michel Walter, unité carbone

Source : www.terresacree.org