Entrée du personnel... Faut qu'ça saigne - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 02/05/2013 à 12h03 par pam.


ENTRÉE DU PERSONNEL... FAUT QU'ÇA SAIGNE

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Entrée du personnel... Faut qu'ça saigne

 

Documentaire choc sur le monde des abattoirs industriels, "Entrée du personnel" offre à celles et ceux qui y travaillent la possibilité de se réapproprier, et leur parole, et l'image que ces ouvrier-e-s ont d'eux-elles mêmes et, aux spectateurs-trices qui les regardent, la vision poignante et dérangeante d'un terrible labeur.

Sidérant.

« J'ai commencé à l'âge de dix huit ans.

Le premier jour : un choc.

C'est la cadence de tuerie qui fait que c'est violent.

C'est pan pan pan.

Ca s'arrête pas.

C'est une bête qui meurt toutes les minutes.

Des témoignages de ce genre, Manuela Frésil, réalisatrice d'Entrée du personnel, en a recueilli plus d'une soixantaine.

Tous ou presque de façon anonyme.

 

 

Bande-annonce du documentaire de Manuela Frésil.

Sortie en salle le 01/05/2013

 

C'est qu'il ne fait pas bon, lorsqu'on est ouvrier dans l'un des nombreux abattoirs industriels de France, parler véritablement de son travail sans être cornaqué par un « responsable », un agent de maitrise, ou sans en subir les conséquences en terme d'emploi.

A l'origine pourtant, il ne s'agissait pour la documentariste que de comprendre et de raconter les procédures par lesquelles l'industrie agro-alimentaire qui nous nourrit transforme les bêtes en viande.

D'abord Manuela Frasil ne vît que les animaux amenés à l'abattoir où elle se rendit, le plus grand de Bretagne, capable de « traiter » huit cent porcs à l'heure.

Ce n'est qu'ensuite qu'elle a vu, et regardé, le saigneur, celui qui tranche les carotides d'un coup de couteau, un geste qu'il répète jusqu'à trois mille cinq cent fois par jour.

Puis l'ouvrier qui accroche chaque carcasse par la patte arrière droite à la chaîne.

Enfin les désosseurs, puis ceux qui retirent les tendons, et celles qui mettent en barquette.

Autant d'hommes et de femmes portant la même tenue des pieds à la tête, indistincts, silencieux à la tâche, comme autant de maillons d'une chaîne qu'on n'imaginait pas aussi violente.

(...)

 

Pour lire la suite, cliquer ICI

 

Un article de Thomas Bauder, publié par regards.fr et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Thomas Bauder

Source : www.regards.fr