Enquête sur la mort d'une élève de 14 ans - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 01/10/2009 à 21h00 par Jacques.


ENQUÊTE SUR LA MORT D'UNE ÉLÈVE DE 14 ANS

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Enquête sur la mort d'une élève de 14 ans

Information sélectionnée par Jacques

Serez vous remboursés des effets secondaires ?

Les autorités sanitaires britanniques enquêtent sur la mort d'une élève de 14 ans survenu lundi, peu après l'administration du vaccin Cervavix contre le virus du papillome humain (VPH).

Selon la dépêche de l'Agence France-Presse, aucun lien ne peut être fait entre ce décès et le vaccin de GlaxoSmithKline jusqu'à ce tous les faits soient connus et qu'une autopsie ait été réalisée.

Par mesure de précaution, le lot dont était issu le vaccin a été « mis en quarantaine ». D'autres jeunes filles de la même école auraient également souffert de vertiges et de nausées après avoir reçu le vaccin Cervavix contre le cancer du col de l'utérus.

Depuis l'automne 2008, au Québec, le vaccin contre le VPH est offert gratuitement à l'école à toutes les filles de la 4e année du primaire, ainsi qu'aux jeunes filles de 3e secondaire. Précisons que le vaccin administré ici est le Gardasil, commercialisé par Merk Frosst.

Trop vite?

« Tous les vaccins ont toujours eu des effets secondaires. À la différence que la machine à homologation, tant aux États-Unis, qu'en Europe ou au Canada, s'est accélérée. Il fallait auparavant de cinq à six ans avant qu'un vaccin soit homologué; le Gardasil a été approuvé en six mois! On se demande si le principe de précaution a été appliqué », argue la directrice du Réseau québécois d'action pour la santé des femmes, Lydya Assayag.

« Dans le cas du vaccin contre le VPH, on a pris un tank pour tuer une mouche! De fait, 90 % des femmes éliminent ce virus naturellement. Le vaccin donne un faux sentiment de sécurité à des jeunes filles qui se croient protégées des maladies transmissibles sexuellement. Il y a lieu de se poser des questions sur ce programme de vaccination universelle contre le VPH. Le problème, c'est qu'il y encore trop de choses qu'on ne connaît pas sur ces vaccins », affirme Mme Assayag.

Convulsions

Selon cette dernière, aux États-Unis, on a tiré la sonnette d'alarme, en février.

« On rapporte jusqu'à 12 000 déclarations de médecins sur des effets secondaires liés au Gardasil. Les cas de choc vagal (perte de conscience) seraient de trois à cinq fois plus importants que pour d'autres vaccins. On recense également un nombre élevé de blessures dues à des convulsions. Au point où la FDA (Food & Drug Administration) a émis un nouvel avis à l'effet de garder les jeunes filles 15 minutes sous observation, après l'administration du vaccin », mentionne Mme Assayag.

Le gouvernement fédéral a mis à la disposition des provinces une réserve de 300 millions pour démarrer la vaccination contre le VPH à large échelle. Le Québec y consacre 79 millions.

« Le lobby pharmaceutique est puissant. Il y a beaucoup d'argent en jeu. Merk Frosst a gagné, en 2007, un prix de marketing pour le Gardasil, l'un des vaccins les plus chers du monde », met en lumière Mme Assayag.