Elle veut sauver les tomates en péril - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 04/06/2013 à 18h30 par kannie.


ELLE VEUT SAUVER LES TOMATES EN PÉRIL

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Elle veut sauver les tomates en péril

 

CHATEAU-THIERRY (Aisne). Planter dès maintenant pour montrer le plus de légumes anciens possible lors de la fête du 12 octobre. C'est le mot d'ordre lancé par Picardie nature.

«Je pense qu'il y a des passionnés de tomates, de courges...» Ces gens-là, il lui les faut, à Catherine Lawnizack pour la fête des Légumes anciens qu'elle prépare avec l'association Picardie nature.

L'animatrice en agroécologie veut non seulement présenter le plus grand nombre de variétés, le 12 octobre, lors de cette manifestation organisée parallèlement au marché bio de ce mois-là, à Rocourt-Saint-Martin, mais aussi les sauver. «Ils risquent de disparaître», s'alarme en effet cette habitante du Sud de l'Aisne.

Pour l'éviter, elle a un coffre «qui s'appellera Les Graines se font la malle», sourit-elle, évoquant cette «banque de graines» itinérante, comme elle en a déjà vu : «Je me rappelle d'un couple qui en possédait 6 000 sortes», se souvient-elle.

Adoption

Cette grande valise pourra d'ailleurs être alimentée, entre autres, par le biais d'un atelier organisé cet été pour «apprendre à produire des graines» et il aura lieu de manière conviviale, chez des habitants du secteur. Ce sera l'une des animations qu'elle a vocation à organiser dans le cadre du poste qu'elle occupe depuis quelques mois à Picardie nature.

«Je me dis qu'il y a des petits jardiniers qui ont ces variétés dans les jardins, qui se les transmettent de générations en générations. Il serait intéressant de les récupérer !» Aussi lance-t-elle d'ores et déjà un appel aux jardiniers pour «qu'ils sèment maintenant et rapportent leurs légumes» le 12 octobre.

Elle propose aussi aux amateurs de participer à un «programme d'adoption» débuté l'an dernier : «Les gens s'engagent à cultiver le légume sans produits de synthèse et à reverser au réseau au moins le double de graines fournies», indique-t-elle, précisant aussi que jusqu'à trois adoptions par personne sont possibles.

 

 

Chacun reçoit ensuite une attestation. Une trentaine participerait déjà ainsi dans le Sud de la Picardie... «C'est parti d'une personne qui a donné 72 variétés originaires du Nord et de la Somme, dont deux pommes de terre résistantes au mildiou ! » Car l'association a aussi pour but de sauvegarder des espèces adaptées au terroir car elles sont plus aptes à faire face aux maladies rencontrées.

L'animatrice, elle, a à coeur de montrer «qu'il existe énormément de légumes qu'on ne connaît pas forcément. Des tomates, il y en a des centaines, des courges, c'est énorme», relate Catherine Lawnizack, parlant aussi des salades ou des haricots et s'enthousiasmant de la diversité des couleurs, des formes et des goûts.

Alors, à vos semis...

 

Un article de Laurence PICANO, (récolté par Michel), publié par lunion.presse.fr et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Laurence PICANO

Source : www.lunion.presse.fr