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Elevage : les scientifiques en quête du bien-être animal - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 15/03/2010 à 20h16 par Phil.

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Elevage : les scientifiques en quête du bien-être animal

Comment les animaux ressentent-ils la douleur ? Sont-ils sensibles à leurs conditions d'élevage ? Sous la pression des consommateurs, les scientifiques explorent ce nouveau champ d'expérimentation.

Les animaux d'élevage souffrent-ils, et de quelle façon ? Malgré les moyens déployés par l'Inra (Institut national de recherche agronomique) à la demande des ministères chargés de l'Agriculture et de la Recherche pour synthétiser la littérature scientifique sur le sujet, la question a encore un bel avenir.

« L'analyse que nous avons réalisée avec une vingtaine d'experts de toutes disciplines, de la neurophysiologie à la médecine vétérinaire en passant par l'anthropologie et la philosophie, s'est fondée sur un corpus de 1.300 articles et expertises internationales, explique le biologiste Pierre Le Neindre, raporteur de cette étude publiée en décembre 2009. Ce dont nous sommes désormais sûrs, après dix-huit mois d'enquête, c'est de l'étendue de nos lacunes et des controverses scientifiques sur cette question, pourtant fondamentale, de notre raport à l'animal. »

La plupart des connaissances acquises le sont à partir de travaux conduits indirectement sur les rongeurs, les primates... et l'homme lui-même.

« Un consensus se dégage sur la compréhension physiologique de la douleur, explique Jacques Servière, neuroscientifique à l'institut AgroParisTech, qui a participé à l'étude. Les mammifères, comme les invertébrés, disposent des récepteurs nécessaires à la détection élémentaire de l'influx nerveux qui véhicule le signal de la douleur. Mais ça ne signifie pas qu'ils puissent ressentir la douleur. »

Grâce aux travaux de Michel Lazdunski, directeur de l'Institut de neuromédecine moléculaire du CNRS, sur les canaux ioniques, on sait par quel mécanisme la douleur parvient au cerveau chez les vertébrés.

Ces canaux, qui couvrent la surface de toutes les cellules nerveuses, agissent comme des générateurs qui transforment en signal électrique le moindre contact avec son environnement par un jeu permanent de rééquilibrage biochimique entre le sodium et le potassium dans les cellules nerveuses. Mesuré en pico-ampères, le courant généré par ces flux ioniques est presque insignifiant.

Mais, multiplié par l'ensemble des cellules qui ont reçu l'information, il peut déclencher une cascade de réactions biochimiques qui font transiter l'information à travers les neurones jusqu'au cerveau.

L'équipe du professeur Lazdunski a également découvert que des canaux spécialisés - les nocicepteurs -opèrent dans la perception spécifique de la douleur et ne s'activent que par une stimulation acide.

Conscience sensorielle

Tous les vertébrés sont dotés de ce mécanisme. Mais deux autres composantes sont nécessaires pour qu'un animal ressente effectivement la douleur : sa capacité émotionnelle à répondre à un stimulus (accélération cardiaque, décharge d'adrénaline...) et sa conscience sensorielle qui permet d'écarter du champ d'étude la cascade d'automatismes biochimiques que connaissent bien les collégiens quand ils dissèquent des grenouilles.

Si la première qualité fait peu débat, du moins en ce qui concerne les vertébrés terrestres, la seconde pose plus de questions.

Un ruminant a-t-il la capacité à établir une relation de cause à effet entre une douleur et sa source ? Peut-il isoler l'événement responsable de son état ?

« Cette dimension fonctionnelle de la conscience a une implication pratique très importante, en particulier au moment de l'abattage des animaux d'élevage, expliquent les chercheurs. C'est ce niveau de vigilance qui permet ou non qu'une sensation douloureuse consciente, consécutive par exemple à une saignée, soit ressentie comme une douleur. »

Les scientifiques partagent une certitude à ce propos : la douleur consciente est une évidence au moment de l'abattage si l'animal n'a pas été préalablement étourdi.

Ils sont en revanche moins sûrs d'eux en ce qui concerne le quotidien des bêtes d'élevage.

Les poules de chair ou de batterie se sentent-elles opressées dans leur espace confiné ? Sont-elles sensibles à l'absence de lumière naturelle ?

« Rien n'est moins sûr, pense Jacques Servière. Surtout si ses besoins essentiels (manger, boire, s'abriter des prédateurs) ont été remplis. »

Une question d'adaptation

La question est d'autant plus complexe que plusieurs aproches s'opposent ou se complètent pour analyser le bien-être animal.

Les physiologistes et généticiens postulent que l'animal ne souffre que s'il n'arrive pas à s'adapter au milieu dans lequel il vit.

Leur aproche pousse les éleveurs à sélectionner des animaux pour leur faculté à répondre à des objectifs de productivité.


Pour lire la suite de l'article, cliquer sur "lien utile".

Source : Paul MOLGA, Les Echos

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Commentaires des internautes

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Commentaire laissé par Lo le 15/03/2010 à 23h56

Comment des scientifiques peuvent-ils encore s'interroger sur la réalité de la sensation de douleur chez les animaux d'élevage ?

Même un enfant sait qu'une bête domestique réagit immédiatement à des agressions mêmes mineures et involontaires - elle gueule (aboie, miaule, braie, meugle, gémit, etc) et s'enfuit si elle le peut à bonne distance de l'agresseur, comportement qui témoigne de sa douleur et de sa peur.

Un cheval de 500kg peut s'emballer pour une piqure de taon qui pèse moins de 5g ("quelle mouche l'a piqué?"). Les canards et oies martyrisés pour le gavage de leur foie et les porcs élevés comme des sardines en boite manifestent clairement leur mal-être, parfois jusqu'à l'automutilation.

Ne parlons pas de la maltraitance ordinaire pratiquée par certains employés des usines à viande, histoire de se distraire et de relativiser leur travail de bourreau (bourrin) montrée dans des films tournés en caméra cachée (notamment par One Voice).

Ce n'est pas tant la minute finale de l'abattage qui compte (de toute façon, les bêtes sont déjà terrorisées par l'odeur et l'atmosphère de l'abattoir), mais les années ou mois de vie qui précèdent leur exécution.

Si la science est aussi aveugle et sourde à la sensibilité des animaux, n'importe quel borgne bègue pourrait démontrer l'évidence de la souffrance animale dans les innommables conditions de vie que leur impose l'élevage intensif !

Les scientifiques en questionnement pourraient tenter quelques expériences sur leurs propres animaux familiers et ils parviendraient rapido à la conclusion que oui, sans l'ombre d'un doute, les animaux souffrent quand on les fait vivre dans des hangars fermés, surpeuplés et insalubres, qu'on les nourrit de tourtOGM et d'antibiotiques et qu'ils ne peuvent jamais voir un bout de ciel ou un brin d'herbe ni pratiquer les comportements naturels de leur espèce...

Commentaire laissé par yannik le 15/03/2010 à 21h17

trop facile : les animaux n'auraient pas conscience de la douleur ? ainsi les humains, eux, peuvent continuer de ne pas se poser de question sur les conditions d'élevage, d'abattage et de sur consommation de viande et de poisson.
fut un temps où les facultés de médecine enseignaient que les bébés ne souffraient pas, et qu'on pouvait recoure, sans anesthésie ces mêmes bébés.
bien triste