EarthDay : Espèces disparues, délocalisation, oxygène de l'océan, climat - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 22/04/2010 à 12h56 par frederic.


EARTHDAY : ESPÈCES DISPARUES, DÉLOCALISATION, OXYGÈNE DE L'OCÉAN, CLIMAT

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EarthDay : Espèces disparues, délocalisation, oxygène de l'océan, climat

Biodiversité : les espèces disparues tombent vite dans l'oubli

Il est communément admis que la terre fait face à une sixième extinction massive des espèces et que l'homme en est responsable. Il est moins connu que cette extinction a déjà été engagée dans le passé.

Mais combien de personnes au Royaume-Uni par exemple considèrent que le lynx, le loup ou le pélican faisaient partie de la faune locale ? Tôt ou tard, les communautés oublient les espèces qui vivaient habituellement dans leur écosystème. La perception locale des conditions écologiques passées change quand les membres les plus âgés de la communauté meurent et que les jeunes deviennent adultes. L'information juste n'est pas transmise à la génération suivante, il n'y a pas de mémoire culturelle concernant l'environnement.

Pour cette raison, avec le temps, des conditions environnementales dégradées vont être considérées comme « normales ». Ce phénomène sociologique est appelé « shifting baseline syndrome », « syndrome du niveau de référence changeant ». Ainsi, tandis que la disparition des espèces continue, la réalité de notre impact passé sur l'environnement continue d'être oubliée.

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Le CO2 se délocalise aussi

Les émissions de CO2, responsables du réchauffement climatique, sont produites par la combustion des énergies fossiles.

Dans une économie mondialisée, la délocalisation de la production des biens a nécessairement été accompagnée par la délocalisation des émissions de CO2 rejetées par l'industrie.

Sur la base des chiffres du commerce international de 2004, deux chercheurs américains du Carnegie Institution for Science ont évalué la part des émissions de carbone qui était ainsi “exportée” ou “importée” par les pays ou régions du monde. « Plutôt que de regarder les émissions de dioxyde de carbone uniquement selon ce qui est rejeté à l'intérieur des frontières, explique Ken Caldeira, nous avons aussi étudié les quantités de dioxyde de carbone rejetées lors de la production des biens que nous consommons. »

Selon leurs calculs, 23% des émissions des produits de consommation des pays développés (6,2 gigatonnes de CO2) sont exportées vers les pays en voie de développement. Près d'un tiers des émissions des produits de consommation de pays tels que la France et le Royaume-Uni sont ainsi externalisées. Cela représentait en 2004 plus de 4 tonnes de CO2 par Européen. Le bilan net des États-Unis n'était que de 10,8%, soit 2,5 tonnes par habitant, ce pays étant aussi un grand exportateur de produits de consommation et donc un importateur d'émissions de CO2.

Dès lors, la question de la responsabilité de chaque pays se complexifie. Comment demander à certains pays de réduire leurs gaz à effet de serre si celles-ci sont dues à la consommation d'autres pays ? (...)

Le transport motorisé comme principale cause du réchauffement climatique

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Des zones à faible taux d'oxygène dans les océans inquiètent les scientifiques

Des zones faiblement oxygénées dans les océans de la planète, et en particulier le long de la côte pacifique américaine, semblent être un autre signe du changement climatique selon les scientifiques.

« La réduction du niveau d'oxygène dans les trois océans est frappante », indique Gregory Johnson, un océanographe à l'institut NOAA à Seattle. Dans certains lieux, sur la côte californienne notamment, le taux d'oxygène a baissé d'environ 20% au cours des 25 dernières années. A d'autres endroits, il a baissé d'un tiers sur 50 ans. Dans certaines régions, ce manque d'oxygène a littéralement couvert le sol marin avec des carcasses de crabes morts, tué des colonies d'anémones et des étoiles de mer âgées de 25 ans et fait prospérer des bactéries nocives.

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Le réchauffement climatique risque de modifier les zones de précipitations dans le monde

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Source : humains-associes.org

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Information recueillie par Frédéric

 

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

 

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