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Cette actualité a été publiée le 31/03/2010 à 22h03 par Tanka.


DOCUMENTS PIRATÉS SUR LE RÉCHAUFFEMENT : LES SCIENTIFIQUES BLANCHIS

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Documents piratés sur le réchauffement : les scientifiques blanchis

LONDRES (AP) — La première des trois enquêtes menées en Grande-Bretagne sur une affaire de documents piratés ayant trait au réchauffement climatique a rendu ses conclusions mercredi, blanchissant pratiquement les scientifiques qui étaient soupçonnés d'être impliqués dans ce dossier.

Selon la Commission scientifique et technologique de la Chambre des communes, il n'y a aucune preuve pour soutenir les accusations selon lesquelles le centre de recherches sur le climat (CRU) de l'université britannique d'East Anglia ou son directeur, Phil Jones, ont trafiqué les données pour exagérer la menace de réchauffement climatique.

Dans son rapport, la commission remarque que, dans l'état actuel de ses recherches, "la réputation scientifique du professeur Jones et du CRU reste intacte". Elle ajoute que rien, dans les plus d'un millier de courriels volés, ou dans la controverse déclenchée par leur publication, ne remet pas en question le consensus scientifique selon lequel "le réchauffement climatique se produit et qu'il est induit par l'activité humaine".

Cette enquête a été réalisée après que des pirates informatiques ont réussi à entrer dans le serveur du CRU et mis en ligne des centaines de documents et courriels privés, alimentant le débat sur le degré d'influence humaine dans le réchauffement de la planète.

Des scientifiques étaient soupçonnés d'avoir exagéré, voire falsifié, des données concernant le réchauffement de la planète, à l'approche de la conférence internationale de l'ONU sur le changement climatique à Copenhague.

Phil Jones, qui s'est retrouvé au coeur d'une vive controverse après avoir été accusé avec d'autres personnes d'avoir supprimé des données sur le changement climatique, a quitté provisoirement ses fonctions en décembre, bien que niant toute falsification des données.

Selon la commission présidée par Phil Willis, l'idée que Phil Jones faisait partie d'un complot visant à cacher des éléments affaiblissant la thèse du réchauffement climatique est fausse.

La commission souligne toutefois que les scientifiques travaillant sur ces questions climatiques devraient être plus ouverts à l'avenir, par exemple en publiant toutes leurs données. Phil Willis a souligné qu'il y avait trop d'argent en jeu pour ne pas être complètement transparent. "La science doit être irréprochable", a-t-il affirmé.

Source : tempsreel.nouvelobs.com


Information recueillie par Tanka

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