Développement Durable : Accompagnons les enfants à une transition intellectuelle et culturelle - L'atelier

Accueil

Cette actualité a été publiée le 17/05/2014 à 16h44 par Exo007.


DÉVELOPPEMENT DURABLE : ACCOMPAGNONS LES ENFANTS À UNE TRANSITION INTELLECTUELLE ET CULTURELLE

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • Google+  FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr
SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre
Développement Durable : Accompagnons les enfants à une transition intellectuelle et culturelle

 

Titre Initial => EDUCATION AU DÉVELOPPEMENT DURABLE : « ACCOMPAGNONS LES ENFANTS À UNE TRANSITION INTELLECTUELLE ET CULTURELLE »

 

UN ENTRETIEN AVEC FRANÇOIS TADDÉI, DOCTEUR EN GÉNÉTIQUE, DIRECTEUR DU CRI

(...)

Mission Agrobiosciences. 2014 marque la fin de la décennie de l'éducation au développement durable. Quel regard un chercheur comme vous, engagé dans les questions d'enseignement, porte-t-il sur ce type d'affichage ?

François Taddéi : Décréter une décennie consacrée à l'éducation au développement durable est un objectif louable mais, dans les faits, pas toujours suivi d'application. Ce qui est sûr, c'est que pour être formé au développement durable, il faut comprendre en grande partie, la complexité du monde.

Un exemple. Les Grecs avaient plusieurs définitions de la connaissance. On se réfère souvent à l'épistémè pour les sciences et techniques, mais il semble que tout le monde ait oublié la phronesis, développée par Aristote, c'est-à-dire l'éthique de l'action. Un individu formé à l'éthique de l'action s'interroge sur les implications de ses propres actions pour les autres. Ce peut être des implications à court terme et à long terme, des implications locales et globales.

Typiquement, quand on est formé à la phronesis, on l'est aussi au développement durable puisqu'on est amené à réfléchir sur le court terme et le long terme, sur le local et le global, sur soi-même et les autres. Et le développement durable c'est cela, à savoir comment faire en sorte que la planète soit vivable pour les générations à venir. Mais cela suppose une certaine réflexivité, une certaine capacité à prendre conscience de l'implication de ses actes.

 

Est-ce si compliqué ?

Oui, car l'on a beaucoup de mal à penser le long terme. Il y a 50 ans, personne n'avait pensé au réchauffement climatique, alors que nous consommions déjà tous du carbone. Certes, des mouvements écologistes se préoccupaient des pollutions locales, mais ils n'avaient pas songé au dérèglement du climat.

Finalement, ces idées ne peuvent émerger que lorsqu'il y a suffisamment de données et de capacités à penser les rétroactions sur l'environnement. On voit bien que les aspects locaux et globaux, de court terme (on pousse la machine) et de long terme (le climat se dérègle), ne relèvent pas des mêmes échelles de temps ni d'espace.

Il y a donc besoin d'une éducation à la complexité et à une pensée systémique, qui intègre les temps longs et les boucles de rétroaction qui, en cascade, par des effets domino ou autres, peuvent entraîner tout un tas de conséquences que l'on n'anticipe pas forcément.

(...)

 

Pour lire la totalité, cliquer ICI

 

Un article de agrobiosciences.org, relayé par SOS-planete

 

 

L'Actualité vraie sur votre mobile du site étrange qui dérange même les anges

 





Auteur : agrobiosciences.org

Source : www.agrobiosciences.org