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Des plantes pour dépolluer les friches industrielles - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 07/10/2010 à 22h11 par florence dohollou.

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Des plantes pour dépolluer les friches industrielles

L'Ineris a mis au point une sorte de dépollution bio des sites industriels. Une méthode très peu répandue en France.

Le Bassin creillois va accueillir les premiers tests.

Le procédé, original, est encore très peu répandu en France. La dépollution des sols par les végétaux va passer du stade des éprouvettes et des essais en plein champ au projet urbain grandeur nature. Les cibles expérimentales seront d'anciennes friches industrielles de Creil et Montataire, reconverties dans le cadre du chantier de renouvellement du quartier Gournay-Les Usines.

La communauté de l'agglomération creilloise a signé hier après-midi une convention de partenariat avec l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), pour une durée de quatre ans.

L'ensemble du clanur, qui a été le berceau d'activités économiques lourdes (métallurgie notamment) pendant des décennies, connaît aujourd'hui des problèmes sérieux de pollution des sols.

Les scientifiques vont collaborer à la construction d'une voie nouvelle chiffrée à 6,3 M€, sur des terrains cédés par Réseau ferré de France à l'agglo. La future route reliera le carrefour des Forges — lui-même réaménagé — au pont Y, puis sera prolongée jusqu'à la gare de Creil.

Trois zones de contaminations aux métaux lourds et une poche d'hydrocarbures vont faire l'objet d'un traitement spécifique. Cadmium, zinc, plomb, arsenic, nickel et cuivre ont été identifiés parmi les polluants. Les chercheurs interviendront sur une surface globale d'un hectare. Plutôt que l'excavation coûteuse des terres souillées, les experts utiliseront deux techniques de traitement basées sur les végétaux.

La première méthode dite de phytostabilisation aidée contiendra les polluants dans les sols. Les plantes sélectionnées seront des graminées, des joncs et des carex, qui ont la particularité de ne pas transférer les métaux lourds dans leurs tiges.

La deuxième technique est celle de la phyto-extraction, et repose sur des végétaux qui absorbent au contraire les produits contaminés. « On aura recours à des arbres à croissance rapide mais aussi à des plantes hyperaccumulatrices », décrit Valérie Bert, ingénieur au sein de la direction des risques chroniques de l'Ineris.

L'arabette de Haller, proche de la famille des choux, a l'avantage d'être gourmande en zinc et cadmium.

« L'intérêt de ce partenariat est que nous serons intégrés et associés dès le départ à la conduite du projet. Nous sommes dans une démarche innovante », précise Valérie Bert. Reste à régler la question du financement de cette action pionnière.

L'intervention de l'Ineris sur quatre ans est évaluée à 175000 €. Une demande d'aide à hauteur de 60% a été adressée à l'Ademe, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.

Etat de santé réel de la planète

Auteur : Claire Guédon

Source : www.leparisien.fr

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