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Cette actualité a été publiée le 16/03/2011 à 23h40 par Tanka.


DES ONG FRANÇAISES RENONCENT À SE RENDRE AU JAPON

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Des ONG françaises renoncent à se rendre au Japon

 
Irradiation, contamination, les deux risques sont bien réels, au Japon. A tel point que certaines ONG françaises ont renoncé à se déplacer.

Le matériel de sauvetage était prêt, les billets d'avion achetés et les sauveteurs quasiment sur le tarmac. A l'annonce de l'explosion du premier réacteur de la centrale de Fukushima, Le Groupe de Secours Catastrophe Français (GSCF), n'a pas laissé partir sa première équipe de 7 bénévoles (13 autres bénévoles devaient suivre).

Ils sont tous pompiers professionnels mais manquent de matériel face à une situation de radioactivité telle qu'elle se présente au Japon. Sylvère Perrot, pompier spécialisé dans la radiologie et la chimie, membre de GSCF, affirme que "le risque de contamination est majeur, ceux qui sont sur place et qui reviendront auront la possibilité de ramener des éléments radioactifs et contaminer leur entourage."

Il énonce ainsi les trois principes pour se protéger de l'irradiation qui sont de s'exposer le moins longtemps possible, de faire barrière avec des écrans comme les murs de béton qui atténueraient le rayonnement ou encore de porter des tabliers d'acier et enfin de prendre de la distance par rapport à la zone déclarée irradiée.

La pluie pourrait également être un facteur de contamination. Les nuages sont porteurs de particules radioactives et la pluie les projetterait au sol. Une personne sans protection particulière marcherait et respirerait ce qui tombe. Non seulement elle serait contaminée mais elle pourrait aussi propager cette radioactivité.

Secouristes sans frontières, une autre ONG française a publié sur son site un communiqué qui annonce une décision identique. "Je devais engager des hommes et des femmes et face au risque j'ai refusé de les mettre en danger. D'autant que notre ONG est rattachée à l'ONU", précise Jean-Philippe Oustalet, président de l'ONG. "Le Japon n'a toujours pas fait appel à l'aide internationale", fait-il valoir. Quinze bénévoles étaient sur le départ. Médecins, infirmiers, maîtres chiens et des sauveteurs de déblaiement.

L'intensité du séisme n'a pas rassuré ce responsable qui n'est pas tout à fait confiant dans la maîtrise que les spécialistes du nucléaire peuvent avoir lors de tels accidents.
 

 

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Auteur : metrofrance.com

Source : www.metrofrance.com

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