Des maladies semées par-delà les océans - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 22/01/2013 à 20h38 par Fred.


DES MALADIES SEMÉES PAR-DELÀ LES OCÉANS

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Des maladies semées par-delà les océans

 

Chaque année, des vents mauvais font circuler, sur plus de 9.000 kilomètres, un agent infectieux entre le Japon et les Etats-Unis. Et des milliers d'enfants sont touchés.

La maladie de Kawasaki : cette étrange affection touche chaque année, entre novembre et mars, des milliers d'enfants au Japon et sur la côte ouest des Etats-Unis. Entre ces deux pays, rien de moins que l'étendue de l'océan Pacifique, soit plus de 9.000 kilomètres franchis grâce aux vents. Du jamais vu !

Car même s'il est admis depuis plusieurs décennies qu'un agent infectieux peut faire des victimes après un voyage au-dessus des eaux, la distance qui sépare l'Asie des côtes américaines paraissait jusqu'ici infranchissable pour une maladie.

(...)

Les secrets cachés des vents

Et voilà que les vents relancent les recherches. Quels terribles secrets dissimulent-ils ? Pour en avoir le coeur net, pas d'autre solution que de plonger dans ces gigantesques masses d'air.

En mars 2011 - avant la catastrophe nucléaire de Fukushima -, les deux chercheurs décident donc d'organiser une campagne inédite au Japon.

Sur un tarmac des environs de Tokyo, un petit avion à hélices bardé de filtres à air s'élance dans les vents au-dessus de la principale île de l'archipel, Honshu, pour collecter le plus possible de particules en suspension. Pour confirmer définitivement le fait que l'agent pathogène de la maladie voyage dans l'atmosphère, il faut l'identifier dans les échantillons d'air récoltés.

Tâche complexe puisque des millions de particules flottent dans chaque mètre cube d'air ! Et la moindre particule doit être passée aux cribles des analyses microbiologiques et génétiques, afin d'y déceler un matériel biologique capable de transmettre une infection.

(...)

De plus, même si une corrélation entre vents et incidence existe, il faudra expliquer pourquoi seuls les enfants - et même, seuls certains enfants - sont touchés; certains gènes de susceptibilité semblent jouer.

Il faudra voir aussi si l'on observe la même corrélation ailleurs dans le monde, en Europe, en Afrique ou en Amérique du Sud, où la maladie est très mal connue.

 

Pour lire la totalité de l'article, cliquer ICI

 

Un article de Coralie Hancok, publié par lunion.presse.fr et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Coralie Hancok

Source : www.lunion.presse.fr