Des dizaines de milliers d'otaries massacrées chaque année en Namibie - #WikiSurTerre

Retour : Accueil

Cette actualité a été publiée le 03/04/2011 à 20h51 par Mich.


DES DIZAINES DE MILLIERS D'OTARIES MASSACRÉES CHAQUE ANNÉE EN NAMIBIE

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • LinkedIn
Des dizaines de milliers d'otaries massacrées chaque année en Namibie

 

Comme chaque année, la Namibie se prépare à abattre cet été des milliers d'otaries avec une extrême cruauté. Une pratique traditionnelle dont on parle peu, alors qu'elle est le plus violent des massacres d'animaux marins menés à travers le monde.

Sur son site Internet, l'association Sea Sheperd, à l'origine de nombreuses actions en faveur de la protection des animaux marins et notamment des baleines, pousse un cri d'alerte quant au massacre qui se prépare en Namibie, comme tous les ans.

Dans quatre mois, ce sont 91.000 otaries à fourrure d'Afrique du Sud, 85.000 bébés et 6.000 mâles, qui seront battues à mort dans le pays. Une pratique monstrueuse qui chaque année, tue encore plus d'otaries que le massacre des bébés phoques au Canada.

L'association canadienne raconte l'insoutenable rituel : les bébés sont séparés de leurs mères, et sont encerclés avec les mâles, avant que des hommes armés de bâtons ne viennent les battre à mort.

"Le sable de la plage sera rouge sang, et les corps ensanglantés seront jetés à l'arrière des véhicules attendant non loin de là. Peu après, des bulldozers arriveront pour nettoyer et remettre la plage en état avant que les touristes n'arrivent pour observer la colonie, car tout ceci se passe dans une réserve naturelle pour les otaries", s'insurge Sea Sheperd.

Ce massacre est mené par un seul homme, Hatem Yavuz, explique l'association. Chaque année, et ce jusqu'en 2019, il bénéficie d'une exclusivité d'achat sur la peau de chaque otarie tuée. Des fourrures qu'il achète sept dollars l'unité, pour vendre des manteaux dont le prix peut atteindre quelque 30.000 dollars.

Espèce menacée par la perte de son habitat naturel, la pêche industrielle, mais aussi la pollution, l'otarie à fourrure d'Afrique du Sud est inscrite à l'annexe II de la Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction (Cites).

Un classement qui signifie que si l'espèce n'est pas actuellement menacée, elle le deviendrait si aucune mesure n'était mise en place pour la protéger. En seulement six ans, entre 1994 et 2000, 300.000 otaries seraient mortes de faim. Le nombre de naissances ne cesse de diminuer, et serait passé de 164.248 en 1993, à 107.910 en 2006.

 

Un article publié par MaxiSciences

 

Nous aider

Lance-toi ! Deviens vite lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage !

Le site étrange qui dérange même les anges !

 





Auteur : MaxiSciences

Source : www.maxisciences.com